Comment Investir en Bourse ? (Avec William Bernstein)

Les 4 Piliers de l'Investissement de William Bernstein;img src=

Introduction

L’approche de bon sens de William Bernstein en matière de construction de portefeuille a été d’une très grande utilité pour les investisseurs durant les turbulences de la décennie passée.

C’est la raison pour laquelle « Les 4 Piliers de l’Investissement » est immédiatement devenu un classique du genre au moment de sa publication il y a près de 10 ans.

Les « 4 Piliers de l’Investissement » est un livre facile d’accès qui couvre les 4 domaines essentiels que chaque investisseur doit maîtriser : la relation entre le risque et le rendement, l’histoire des marchés boursiers, la psychologie de l’investisseur, et l’hérésie qui consiste à suivre les conseils financiers des commerciaux de l’investissement.

Bernstein lève le voile et révèle ce qui se passe réellement dans l’industrie financière aujourd’hui. Il présente un programme simple pour construire votre richesse tout en contrôlant le risque.

Dans ce résumé, vous allez apprendre :

  • Ce que sont exactement les 4 piliers de l’investissement selon William Bernstein,
  • Comment construire un portefeuille solide et rentable,
  • Pourquoi les investisseurs individuels ont peu de chances de battre le marché,
  • Les biais psychologiques qui sabotent les décisions prises par les investisseurs.

Les 10 Idées Clés

  1. Les 4 piliers de l’investissement sont : la théorie, l’histoire, la psychologie et le monde de l’investissement. 
  2. Personne ne peut faire mieux que le marché, y compris les investisseurs les plus aguerris.
  3. Les actions restent le meilleur moyen de construire de la richesse et de se préserver des ravages de l’inflation.
  4. Même si les actions connaissent des fluctuations à la hausse ou à la baisse sur le court terme, elles montent sur le long terme.
  5. Pensez aux actions comme à un chien en laisse : le chien peut tirer sur la laisse et vouloir renifler à droite et à gauche, mais son maître – le marché – le remet toujours dans la bonne direction.
  6. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les pires entreprises font souvent les meilleurs investissements.
  7. Les actions de type « valeur » ont sous-performé le marché entre 1929 et 1932 et il en fut de même au moment de la bulle internet.
  8. Les investisseurs finissent souvent par devenir leur pire ennemi. Ils achètent lorsque les cours sont au plus haut et vendent lorsque les cours chutent.
  9. L’excès de confiance est un trait caractéristique de la psychologie humaine. Malheureusement, cela se révèle souvent catastrophique pour les investisseurs individuels qui pensent que leurs connaissances de base peuvent leur permettre de concurrencer des professionnels aguerris.
  10. Les fonds indiciels et l’allocation d’actifs sont des facteurs clés de succès pour construire un portefeuille rentable. Le plus gros risque que vous puissiez prendre est de ne pas diversifier vos investissements.

Les 4 Piliers de l’Investissement (version audio)

Les 4 Piliers de l’Investissement (résumé complet)

Pilier 1 : « La théorie de l’investissement »

D’un jour à l’autre, les marchés actions sont imprévisibles. Ils chutent inexplicablement et plongent parfois jusqu’à des niveaux irrationnels.

L’investisseur expérimenté sait que les coups de court terme sont aléatoires et que faire du timing sa stratégie d’investissement est rarement gagnant sur le long terme.

Cela dit, et cela se confirme sur de très longues périodes, la direction prise par les actions reste la même : leurs cours montent inexorablement.

Si vous aviez investi 1 dollar en actions américaines en 1790, votre portefeuille aurait valu 23 millions de dollars en l’an 2000.

Si les rendements de ce portefeuille purement hypothétique avaient baissé ne serait-ce que de 1% par an, sa valeur totale se serait réduite à 3 millions de dollars et les taxes et commissions se seraient chargées de dévorer tous les profits.

Les actions restent un investissement de choix.

De 1901 à 2000, les actions ont rapporté 9.89% en rendements annuels (6% après inflation), alors que dans le même temps, les obligations n’ont rapporté que 4.85% (1% après inflation) et les bons du Trésor 3.86% (0% après inflation).

Les rendements nets d’inflation montrent clairement que la sécurité représentée par les bons du Trésor ne paie pas. Vous ne pouvez pas perdre d’argent en investissant dans les bons du Trésor, mais vous ne pouvez pas espérer des rendements supérieurs à l’inflation.

Les actions représentent l’investissement le plus lucratif sur le long terme, mais elles peuvent également générer des pertes douloureuses pour l’investisseur.

Lors des krachs de 1973 et 1974, les actions ont plongé de 40% alors même que l’inflation remontait violemment ce qui a généré des pertes réelles de plus de 50% pour les investisseurs.

Les actions ont même fait encore pire durant la Grande Dépression, perdant plus de 83% de leur valeur entre 1929 et 1932. Exprimées en dollars, les pertes furent un peu moins sévères en raison d’un contexte déflationniste. Les actions remontèrent pour ne finalement plonger « que » de 50% en 1937.

Aucun gourou de Wall Street n’a la moindre idée de la direction que vont prendre les actions demain ou l’année prochaine.

Sur le court terme, les actions sont comme un chien en laisse qui renifle à droite et à gauche.

Sur le long terme, la direction prise par le marché est similaire à celle du maître qui maintient le cap même si le chien tire sur sa laisse.

Contrairement aux actions, la valeur des obligations n’augmente pas significativement avec le temps. Les obligations peuvent baisser pendant des années puis baisser à nouveau, alors que les actions connaissent souvent des rebonds après des périodes de baisse.

Pour les investisseurs, la leçon à retenir est simple : si vous voulez obtenir les meilleurs rendements, vous devez être prêt à supporter des pertes dévastatrices, au moins sur le court terme.

Si vous êtes à la recherche de sécurité, vous ne gagnerez pas d’argent. Tout simplement.

« De vilaines actions pour des rendements magnifiques »

Si vous souhaitez sécuriser une retraite confortable, investissez en actions.

Aussi surprenant que cela puisse paraitre, les entreprises qui ont les plus mauvais résultats peuvent parfois être les meilleurs investissements.

Les investisseurs font souvent la différence entre les actions de croissance et les actions de valeur.

Walmart, par exemple, est l’action de croissance par excellence. Le géant de la grande distribution est bien géré, suscite l’admiration et affiche une très bonne santé financière.

Son rival en difficulté – Kmart – est la quintessence même de l’action type valeur. L’entreprise a déjà été mise en liquidation judiciaire.

Pourtant, les rendements les plus juteux sont à trouver du côté de l’entreprise la moins bien gérée. Les investisseurs savent bien que Kmart est plus risquée que Walmart. C’est la raison pour laquelle ils exigent et obtiennent des rendements plus élevés pour investir dans cette entreprise en difficulté.

Une étude portant sur les rendements des marchés actions de 1926 à 2000 a montré que les rendements annuels des actions de grandes entreprises de type valeur étaient de 12.87%, sur-performant ainsi les rendements annuels des actions de grandes entreprises de type croissance qui n’étaient que de 10.77%.

Une autre confirmation de cette conclusion empirique est venue d’une chercheuse de l’université d’Oklahoma.

Après la publication du best-seller « In Search of Excellence » (« A la recherche de l’excellence », en français) en 1982, cette dernière a effectué le suivi des performances des actions des entreprises citées dans le livre et a effectué une comparaison entre les meilleures et les pires d’entre elles.

Comme dans l’étude précédente, ce sont les entreprises qui affichaient les moins bonnes performances opérationnelles qui l’ont emporté avec un taux de rendement annuel proche de 11% en moyenne.

Attention toutefois, il subsiste des périodes où les actions de valeur ne sont pas gagnantes. Elles ont ainsi sous-performé le marché de 1929 à 1932 ainsi que durant la bulle internet.

La plupart des investisseurs n’ont pas la moindre idée de la valeur d’une action.

Lorsque vous acheter une action, vous achetez en réalité le flux de revenus qu’elle va générer.

Pour calculer la valeur des flux de revenus futurs, vous devez appliquer un taux d’actualisation pour déterminer la valeur actuelle de l’action considérée.

Imaginons que vous soyez à l’aéroport pour partir en vacances une semaine à Paris (l’auteur est américain) : l’hôtesse d’accueil vous explique que l’avion est complet mais elle vous propose de vous offrir une semaine gratuite à Paris dans 10 ans.

Bien sûr, vous refusez. Qui accepterait une telle offre ? Une semaine de vacances à Paris à prendre dès maintenant a beaucoup plus de valeur que la même semaine à prendre dans 10 longues années.

Vous négociez avec l’hôtesse en proposant 5 semaines gratuites dans 10 ans en échange de la semaine non prise ce qui correspond à un taux d’actualisation de 17.5%.

Ce concept de l’actualisation joue un rôle crucial dans l’équation de Gordon, qui énonce que le taux d’actualisation – autrement appelé rendement du marché – est égal au rendement du dividende + la croissance du dividende.

Durant le siècle écoulé, le rendement moyen du dividende a été de l’ordre de 4.5% et la croissance du dividende de 4.5%. Lorsque vous faites l’addition des 2 taux, vous retrouvez effectivement un taux proche du taux de rendement actuariel de 9.89%.

Si vous êtes jeune et qu’il vous reste encore plusieurs décennies avant de prendre votre retraite, croisez les doigts en espérant une chute des marchés.

Les krachs boursiers sont des bénédictions pour les jeunes investisseurs car ils peuvent ainsi acheter des actions à des cours ridiculement bas.

La plupart des investisseurs éprouvent des difficultés à se mettre dans la peau d’un chasseur d’opportunités.

Prenons l’exemple des tomates : disons que leur prix au kilo oscille entre 40 cents et 3 dollars. A 40 cents, vous achetez des tomates. A 3 dollars, vous mangez autre chose.

Pourtant, les investisseurs approchent les marchés actions en employant une tactique opposée, achetant quand les cours sont au plus haut et revendant quand les cours s’effondrent.

Mais alors, comment s’y prendre pour construire le portefeuille idéal ?

La première chose à avoir à l’esprit, c’est qu’il faut oublier le stock-picking, c’est à dire la sélection d’actions individuelles.

Les investisseurs les plus réputés investissent en fonds indiciels cotés, c’est-à-dire des investissements gérés de manière passive.

Le système de retraite des employés du secteur public de Californie (CalPERS) – un fond de pension qui gère des sommes colossales – garde 80% de ses réserves actions en fonds indiciels.

Investissez simplement dans le marché en totalité sans tenter de deviner quelles entreprises vont faire mieux que les autres.

Les fonds d’investissement sophistiqués investissent dans de nombreuses actions. Ne détenir que quelques actions d’entreprise représente un risque significatif pour votre portefeuille.

Diversifiez vos avoirs en achetant des actions étrangères, des actions de minières et des actions de valeur. Ces actifs sont connus pour bien performer lorsque les actions domestiques rencontrent des difficultés.

Pilier 2 : « L’histoire de l’investissement »

Pour gagner de l’argent en tant qu’investisseur, vous devez étudier l’histoire financière.

Les marchés actions peuvent se comporter de manière irrationnelle et défier toute logique. L’investisseur intelligent sait comment reconnaitre les signes qui montrent que le bon sens a disparu.

La bulle internet de 1999 et 2000 a été un épisode de l’histoire boursière particulièrement instructif. 

Un exemple marquant fut celui d’ICG (Internet Capital Group) qui ne créait en réalité pas de valeur. L’entreprise investissait dans des entreprises privées de petite taille.

ICG fut introduit en bourse en 1999 à 6 dollars l’action, monta jusqu’à 212 dollars l’action puis plongea à moins de 1 dollar. Durant ce laps de temps, le marché fit monter la capitalisation d’ICG à plus de 10 fois la valeur des entreprises que le groupe avait en portefeuille. Ce calcul – qui parait pourtant aberrant – ne l’était pourtant pas tant que ça aux yeux des investisseurs dans ce contexte de bulle spéculative.

Les bulles spéculatives sur les marchés actions drainent une grande partie de l’attention des historiens de la finance, mais ces derniers étudient également les périodes de déclin qui ne sont rien d’autre que le pendant des périodes de bulles.

L’exemple le plus récent fut celui des années 1970, durant lesquelles les actions ont sous-performé les autres classes d’actifs pendant des années.

Les actions perdaient de la valeur alors même que l’inflation montait en flèche. Les fonds de pension furent contraints de revoir leur allocation d’actif en sous-pondérant les actions au profit de l’immobilier, des futures, de l’or et même des diamants d’investissement.

En 1979, BusinessWeek titrait ainsi « La Mort des Actions ». Le magazine offrait une vision particulièrement pessimiste des actions, mettant en garde contre le fait que même un marché haussier ne pourrait pas effacer les dommages causés par cette décennie perdue.

Au contraire, les actions repartirent de plus belle les années suivantes. Une nouvelle illustration de l’erreur commise par les investisseurs qui vendent au plus bas et achètent au plus haut même si le bon sens voudrait qu’ils agissent à l’inverse.

Pilier 3 : « La psychologie de l’investissement »

La sagesse conventionnelle en finance énonce que les investisseurs agissent calmement et rationnellement. Ils appliquent ainsi sagement la formule du taux d’actualisation avant d’acheter ou de vendre.

Bien sûr, la réalité est toute autre.

Les êtres humains sont des êtres sociaux par nature bien trop enclins à suivre les foules et à mettre leur argent dans des actifs qui ne rapportent rien.

De la même manière que les foules suivent la mode, les masses favorisent périodiquement certains types d’entreprises.

Les actions d’entreprises de grande taille comme Coca-Cola, Disney ou Microsoft étaient à la mode dans les années 1990. Mais une fois que l’action gagne le concours de popularité, il devient beaucoup plus difficile pour elle de continuer d’offrir des rendements alléchants.

Les investisseurs tombent souvent dans le piège de l’excès de confiance.

Une étude a demandé à de jeunes motards américains de noter leur propre conduite. Les résultats ? 82% des sondés se sont placés dans le top 30% des conducteurs.

Statistiquement parlant, il s’agit évidemment d’une impossibilité ce qui montre bien que la plupart des conducteurs se considèrent comme bien plus compétents que la moyenne.

De manière assez similaire, 81% des entrepreneurs s’attendaient à ce que leur nouvelle entreprise explose alors que seulement 39% de leurs pairs pensaient qu’ils allaient réussir.

Cette forte tendance à l’auto-complaisance est clairement mortelle pour les investisseurs.

Beaucoup d’investisseurs se sentent trop confiants du simple fait qu’ils ignorent le niveau de sophistication des investisseurs professionnels.

Des centaines de milliers d’investisseurs institutionnels ont accès à des bases de données très puissantes mises à jour régulièrement.

Ces outils leur permettent de passer en revue des milliers d’entreprises cotées en se basant sur des centaines d’indicateurs.

Etant donné ce niveau très élevé de concurrence, pensez-vous réellement que vous puissiez faire mieux avec votre compte titre individuel et votre compréhension de base du PER et du rendement du dividende ?

De trop nombreux investisseurs se mentent à eux-mêmes en pensant qu’ils pourront faire mieux que des professionnels surentrainés et suréquipés.

Le phénomène de la nouveauté est un biais psychologique classique qui conduit les gens à penser que ce qui s’est passé dans un passé récent est annonciateur de ce qui se produira à l’avenir.

Les classes d’actifs ont tendance à bien performer pendant un certain nombre d’années puis reculent les années suivantes, décrivant ainsi une réalité statistique connue sous le nom de « régression » ou encore de « retour à la moyenne ».

Par exemple, les actions japonaises ont procuré les meilleurs rendements de 1985 à 1989. Mais de 1990 à 1994, elles ont affiché les pires rendements sur les marchés internationaux.

Rebelote pour les actions américaines des entreprises de petites capitalisations (small-caps) qui ont affiché les meilleurs rendements de 1975 à 1984 avant de s’effondrer les 5 années qui ont suivi.

Plutôt que de perdre leur temps à vouloir sélectionner individuellement leurs actions et à essayer de timer le marché, les investisseurs devraient se concentrer sur l’indexation et l’allocation d’actifs.

Malheureusement, cela leur parait particulièrement ennuyeux. Les gens adorent les casinos pour une raison très simple : le jeu est excitant.

Idem pour les courses de chevaux, les parieurs adorent miser sur le long terme. Empocher un ticket gagnant grâce à un outsider inattendu leur permet d’oublier les années de frustration subies avant cette victoire heureuse.

Les paris hippiques n’ont rien à voir avec l’investissement. Au mieux, ils représentent une forme de distraction. Au pire, une forme de dépendance.

De trop nombreux investisseurs cherchent à éprouver des émotions en investissant leur argent. C’est la raison pour laquelle les IPO (introductions boursières) d’entreprises « sexy » sur le papier drainent souvent beaucoup plus de capital qu’elles ne devraient.

En réalité, un portefeuille « en sommeil » composé d’actions d’entreprise peu sexy comme Caterpillar ou Ford sera bien souvent plus performant.

De la même manière que de nombreuses personnes tendent à exagérer la récompense immédiate des paris à haut risque au casino, les investisseurs ont souvent tendance à exagérer leur peur des pertes de court terme.

L’aversion pour la perte à court terme peut conduire les investisseurs à négliger la prise de risque sans réaliser qu’ils risquent en réalité de subir les conséquences désastreuses d’une sous-performance sur le long terme.

Pilier 4 : « Le monde de l’investissement »

Même si vous maitrisez la théorie, l’histoire et la psychologie de l’investissement, vous devez encore vous méfier des courtiers – qui laissent bien trop souvent trainer leurs mains dans vos poches – ainsi que des médias financiers, dont l’unique vocation semble d’instiller la peur et de provoquer de la volatilité.

Les courtiers représentent la menace la plus importante pour votre capital. Leurs intérêts vont clairement à l’encontre des vôtres : un investisseur cherche à minimiser les ordres passés, les commissions et les frais alors qu’un courtier espère au contraire maximiser ces derniers.

La même logique s’applique d’ailleurs si vous achetez des parts de fonds. Que ce soit à l’entrée, à la sortie ou même pour la gestion de ce dernier, vous aurez à payer des frais qui viendront clairement rogner sur vos rendements annualisés. Et cela peut très souvent se monter à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Méfiez-vous également des publications financières qui vantent les mérites du dernier gérant de fonds à la mode. Ce genre de publication draine des sommes colossales vers le fonds du gérant, probablement juste à temps pour que le fonds puisse expérimenter son fameux retour à la moyenne.

Vous devez éviter de croire sur parole les intervenants sur les chaines financières spécialisées et annuler votre abonnement aux magazines et autres journaux financiers.

Les journalistes financiers sont rarement des experts dans leur domaine. Ils ne lisent pas les dernières publications de recherche dans les journaux spécialisés et n’ont pas le temps de faire leurs propres due diligences.

Enfin, ces derniers reprennent trop souvent l’information telle qu’elle leur est présentée et vous la transmettent directement sans analyse critique ni vérification préalable.

A propos de l'auteur...

Thibaud Eigle est le fondateur de l'Ecole des Finances Personnelles. Il a notamment travaillé pendant près de 10 ans dans des domaines aussi variés que l'Audit, la Banque et le Capital Risque. C'est cette expérience riche et multiforme qui lui donne aujourd'hui un regard si complet sur le monde de la finance.

 

Article précédent:

Article suivant: