Indépendance financière : quelle combinaison de revenus faut-il privilégier ?

Fomule Indépendance Financière

Au total, il existe 3 types de revenus différents.

Les revenus du travail que vous percevez en échange… d’un travail ! Ils sont le fruit de votre activité professionnelle. Que vous soyez salarié ou travailleur indépendant.

Les revenus passifs qui sont générés par la possession d’une entreprise ou d’un bien immobilier. Et qui sont des revenus qui ne dépendent pas directement du temps que vous passez à les générer.

Car le propriétaire d’une entreprise et l’investisseur immobilier ne sont pas forcément engagés activement dans le processus de génération de revenus : c’est l’argent qu’ils ont investi qui travaille pour eux.

Les revenus de portefeuille qui sont un type de revenus passifs. Ces derniers provenant de la détention de titres financiers comme les actions ou les obligations.

On aimerait qu’il en soit autrement, mais c’est ainsi : il n’existe pas d’autres types de revenus.

C’est donc avec ce triptyque de revenus que vous devez composer pour gagner votre indépendance financière.

Et en règle générale, c’est à ce moment là que les choses se gâtent.

Pourquoi ? Tout simplement parce qu’une fois qu’on a fait l’inventaire des sources potentielles de revenus qu’il est possible de générer, il faut faire un choix.

Et ce choix, il est loin d’être évident.

Faut-il privilégier les revenus du travail et suivre la route d’une carrière ambitieuse ?

L’avantage en terme de rang, c’est que vous obtiendrez la reconnaissance sociale que vous espérez sûrement.

L’inconvénient, c’est qu’une carrière ambitieuse implique (trop) souvent de faire des choix personnels coûteux qui mettent bien souvent nos proches et nos familles de côté.

Sans oublier le risque que comporte un plan financier de long terme reposant sur un SEUL type de revenus.

Faut-il privilégier les revenus passifs pour devenir un investisseur à succès ?

L’avantage, c’est que les revenus passifs sont par définition moins consommateurs de temps que les revenus du travail.

Le problème, c’est qu’on ne devient pas investisseur sans activité professionnelle.

(Héritages et aides financières particulières mis à part)…

Comme souvent, la solution se trouve entre les deux.

Et l’équation que vous devez résoudre comporte 2 variables : votre temps et votre argent.

Les personnes qui réussissent une carrière brillante ont peu de temps à consacrer à la gestion de leur argent.

Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce sont d’ailleurs aussi celles qui sont le plus souvent victimes de montages foireux et d’arnaques en tous genres…

A défaut de prendre le temps d’étudier en profondeur les propositions qui leur sont faites.

La faute à un agenda surchargé…

Mais quand elles acceptent de prendre un peu de temps, la meilleure solution consiste sans doute pour elles à se tourner vers l’investissement indirect.

Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) encore appelées « pierre-papier », OPCVM et autres fonds communs de placement, Trackers et ETF en tous genres voire Sociétés d’Investissement Immobilier Cotées (SIIC).

Le point commun entre toutes les formes d’investissement indirectes, c’est qu’elles font intervenir un intermédiaire.

Dans ce cas, le principal risque à surveiller pour l’investisseur, c’est ce que l’on appelle le « risque de contrepartie ». L’idée, c’est de vous renseigner sur la santé financière et sur l’éthique de l’intermédiaire à qui vous allez confier votre argent (et votre confiance).

Vous pouvez également envisager l’investissement boursier (actions, obligations, options) mais dans ce cas de figure, vous devez être sûr à 100% que votre niveau d’éducation financière est suffisant.

La démocratisation de l’investissement boursier ne signifie pas que vous puissiez faire n’importe quoi avec votre argent.

Vous avez tout intérêt à investir votre argent sur les marchés financiers pour gagner votre indépendance financière pourvu que vous sachiez ce que vous faites et que vous ayez défini clairement votre stratégie d’investissement.

Les personnes qui ont une activité professionnelle moins prenante ont tout intérêt à privilégier l’investissement direct.

Vous prenez alors le temps d’améliorer votre éducation financière et de vous former à l’analyse financière, à la gestion de patrimoine, à l’analyse boursière, à l’investissement immobilier, etc. etc.

Bien sûr, ce n’est pas parce que vous privilégiez l’investissement indirect que vous n’avez pas intérêt à améliorer votre éducation financière.

Mais dans le cas de l’investissement direct, c’est une nécessite absolue.

L’objectif, c’est de supprimer les intermédiaires chaque fois que vous investissez.

Pourquoi ? Tout simplement parce que vous n’en avez plus besoin.

Dans 99% des cas, un intermédiaire est là pour vous simplifier la vie.

(Quand son objectif est bien de travailler dans votre intérêt)…

Son objectif à lui ? C’est de vous faire gagner du temps en faisant le travail de recherche pour vous et de vous faire bénéficier de son expertise.

Évidemment, si vous l’avez bien choisi (ce qui implique tout de même au passage de savoir ce que vous faites et donc d’être un minimum éduqué financièrement)…

Lorsque vous faites les choses par vous-même, vous devenez votre propre intermédiaire.

Et c’est cela qui vous permet de générer des rendements supérieurs à la moyenne.

Car il ne faut pas croire aux méthodes miracles et aux martingales.

Un investisseur à succès est un investisseur besogneux qui prend le temps de la recherche pour dénicher les bonnes affaires.

Dans l’immobilier par exemple, personne ne vous demande de vous précipiter sur tout ce qui bouge. Si vous parvenez à conclure un deal tous les 6 mois ou tous les ans, vous pouvez déjà être fier de vous. Au moins au début.

Le principe est simple : mieux vaut passer 6 mois supplémentaires à rechercher une bonne affaire qui vous rapportera plusieurs centaines d’euros de trésorerie mensuelle que de vous précipiter sur un bien moins rentable qui grèvera de surcroît votre capacité d’emprunt.

Pour réussir, vous devez prendre le temps de bien faire les choses.

Le secret pour gagner votre indépendance financière réside finalement dans les 2 équations suivantes :

1/ Revenus du travail conséquents + Investissements indirects = Indépendance financière

2/ Revenus du travail moins conséquents + Temps + Investissements directs = Indépendance financière

Plus d’excuse désormais, vous savez que tout le monde peut gagner son indépendance financière – et ce quel que soit votre niveau de revenus…

Au boulot !

Dans le cadre du Séminaire de l’EFP, vous allez apprendre à maitriser les bases de l’investissement direct et de l’investissement indirect.

Vous y découvrez notamment :

  • Tous les astuces et les pièges à connaitre quel que soit le type d’investissement que vous privilégiez (ce qui vous permet de vous situer tout en haut de l’échelle des investisseurs particuliers)…
  • Comment mettre en place votre plan financier pour le mettre au service de votre indépendance financière (et le système financier qui vous permet de combiner tous les types de revenus de manière optimale)…
  • Tout ce que vous avez besoin de vérifier avant de confier votre argent à un intermédiaire (et la typologie des risques qui s’y rapporte)…
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A propos de l'auteur...

Thibaud Eigle est le fondateur de l'Ecole des Finances Personnelles. Il a notamment travaillé pendant près de 10 ans dans des domaines aussi variés que l'Audit, la Banque et le Capital Risque. C'est cette expérience riche et multiforme qui lui donne aujourd'hui un regard si complet sur le monde de la finance.

 

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