Modèles mentaux : la (seule) manière de prendre des décisions intelligentes

Version audio

Écoutez le Podcast en cliquant ici :

Version écrite

Comment pensez-vous que les personnes les plus rationnelles au monde utilisent leur esprit ? Comment font-elles pour prendre de meilleures décisions ?

Et bien c’est à la fois simple et complexe.

Simple car elles utilisent leur savoir – riche mais limité à un certain nombre de principes fondamentaux et immuables.

Complexe car cette connaissance peut être utilisée en évaluant un nombre infini de scénarios uniques qui se présentent dans le monde réel.

C’est ainsi qu’il devient possible de penser efficacement et rationnellement. Et si nous souhaitons apprendre à penser par nous-mêmes intelligemment, nous n’avons finalement pas d’autre choix que de découvrir comment ces personnes s’y sont pris avant nous.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe un moyen d’apprendre à le faire. Et que ça marche. Vraiment.

Quel que soit le domaine considéré – finance, entrepreneuriat, politique – les personnes qui réussissent sont des personnes qui prennent des décisions cruciales tous les jours.

Des personnes qui doivent prendre des décisions à des moments critiques. Des décisions qui font décoller ou qui peuvent briser des carrières.

Des décisions qui sont prises en se basant sur un outil très simple mais finalement très peu connu : les modèles mentaux.

Bénéficiez de +2h de vidéos qui vont vous aider à gagner votre indépendance financière grâce aux modèles mentaux en vous inscrivant au Séminaire de l’EFP. C’est gratuit et garanti sans spam. Cliquez ici…

Les modèles mentaux, ce sont en quelque sorte la boite à outils de votre cerveau pour prendre des décisions. Le cadre de réflexion pour vous permettre de comprendre la manière dont le monde réel fonctionne vraiment.

Plus vous disposez d’outils, mieux vous serez équipé pour prendre les meilleures décisions.

Et le meilleur dans tout ça, c’est que vous pouvez acquérir ces modèles mentaux très simplement : une fois que vous les voyez, vous ne pouvez plus les ignorer.

Dès que vous en apprenez un, vous pouvez l’utiliser immédiatement pour vous aider à comprendre de nouvelles idées très rapidement. Identifier des opportunités bien avant que les autres ne s’en rendent compte et élargir vos horizons.

Les grands hommes qui nous ont précédés dans ce monde ne sont pas devenus illustres grâce à leur faculté à réciter des faits et des chiffres. Leur avantage concurrentiel provenait de leur faculté à comprendre la manière dont le monde fonctionne réellement.

Ils ont construit leurs compétences grâce aux modèles mentaux, et vous le pouvez également.

Personne ne peut vous enseigner la sagesse ou le succès. Tout ce qu’il est possible de faire, c’est de vous mettre dans la bonne direction.

Personne ne peut penser pour vous. Mais il est possible de vous apprendre à penser.

Vous le constatez par vous-même, les modèles mentaux, ce n’est pas si compliqué.

L’idée de construire un réseau de modèles mentaux vient de Charlie Munger, le vice-président de Berkshire Hathaway – partenaire de Warren Buffett – et l’un des plus brillants penseurs au monde.

Le système mis au point par Munger est une sorte de formation transversale pour l’esprit.

Plutôt que de rester confinés aux domaines limités que nous avons étudiés durant notre scolarité, nous pouvons choisir d’étendre nos connaissances sur le monde.

Des connaissances qui nous serviront dans tous les domaines de notre vie.

Dans son célèbre discours prononcé en 1994 à l’USC Business School, Munger explique sa nouvelle approche pour gagner en sagesse pratique :

« La première règle, c’est d’avoir à l’esprit que vous ne savez rien si vous vous contentez de vous souvenir de faits isolés et que vous tentez comme vous pouvez de raviver votre mémoire.

Si les faits n’entrent pas dans un cadre de réflexion théorique, vous n’en disposez pas sous une forme utilisable.

Vous devez avoir des modèles à l’esprit. Et vous devez faire en sorte d’évaluer vos expériences – à la fois directe et indirecte – au regard de ce réseau de modèles.

Vous avez déjà dû remarquer ces étudiants qui se contentent de tenter de se rappeler et de s’appuyer sur ce dont ils se rappellent. Et bien, ils ne peuvent réussir ni à l’école ni dans la vie. Vous devez faire en sorte de baser votre expérience sur le réseau de modèles que vous avez à l’esprit.

Quels sont ces modèles ? Et bien tout d’abord, la première règle, c’est d’avoir plusieurs modèles à l’esprit parce que si vous n’en utilisez qu’un ou deux, la nature de la psychologie humaine est ainsi faite que vous allez trafiquer la réalité pour faire en sorte qu’elle corresponde à vos modèles, ou du moins vous allez penser qu’elle y correspond…

Et les modèles doivent provenir de multiples disciplines car la sagesse du monde ne peut être trouvée dans un seul petit département académique. C’est la raison pour laquelle les professeurs de poésie sont en général si peu en phase avec les réalités du monde. Ils n’ont pas suffisamment de modèles dans leur esprit. Vous devez donc faire en sorte d’avoir des modèles qui proviennent de différentes disciplines.

Vous pourriez être tenté de penser : ‘Mon Dieu, tout cela me parait vraiment bien compliqué’. Mais fort heureusement, cela ne l’est pas tant que ça, car 80 ou 90 modèles cruciaux pèseront pour 90% du poids au moment de faire de vous une personne sage et accomplie. Et de ces modèles, seuls quelques-uns portent un poids très important. »  – Charlie Munger

En faisant de l’idée de Munger notre point de départ, nous pouvons découvrir comment utiliser notre cerveau plus efficacement en construisant notre propre réseau de modèles mentaux.

Construire votre réseau

Le principe de base de l’approche par les modèles mentaux, c’est que vous devez en posséder un nombre important et qu’ils doivent se présenter sous la forme d’idées fondamentalement durables.

Comme pour les outils physiques, le manque d’outil mental à un moment crucial peut mener à la catastrophe et l’utilisation du mauvais outil mental est encore pire.

Si cela peut paraitre évident, il s’agit en réalité d’une manière très inhabituelle de penser. Sans le bon entrainement, la plupart des esprits adopteront la mauvaise approche.

Ils préféreront résoudre leurs problèmes en se posant les questions suivantes : quelles sont les idées que j’aime déjà et connais bien, et comment puis-je les appliquer à la situation présente ?

Les psychologues ont donné le nom d’heuristique de disponibilité à cette tendance et son pouvoir de nuisance a fait l’objet de recherches approfondies.

Vous connaissez sans doute le proverbe :

« Quand on n’a qu’un marteau, tous les problèmes deviennent des clous. »

Cette manière de penser un peu étriquée nous parait bien naturelle, mais elle conduit trop souvent à des erreurs de jugement. Nous agissons ainsi tous les jours sans même nous en rendre compte.

L’idée, ce n’est évidemment pas de dire que vous n’êtes pas capable d’avoir de bonnes idées. Cela est très certainement le cas ! Aucun adulte compétent ne peut être considéré comme un parfait idiot.

L’idée, c’est juste de se rendre compte que nous sommes très limités dans la production de bonnes idées, et que nous avons une fâcheuse tendance à trop les utiliser. Et c’est cette combinaison maladroite qui rend nos bonnes idées finalement aussi dangereuses que les mauvaises !

Le célèbre investisseur et professeur Benjamin Graham l’a d’ailleurs bien mieux résumé dans cette célèbre citation :

« Vous pouvez avoir bien plus d’ennuis avec une bonne idée qu’avec une mauvaise idée, si vous oubliez que la bonne idée a des limites. »

Les gens brillants comme Charlie Munger réalisent que l’antidote à cette ruse de notre mental est d’ajouter plus de modèles à notre palette mentale pour enrichir notre répertoire d’idées et les rendre plus vivaces et disponibles durant le processus de résolution de problème.

Vous saurez que vous êtes en train d’avancer lorsque vos idées commenceront à se battre les unes avec les autres. Vous vous trouverez alors dans des situations où le modèle 1 vous dira de choisir X et le modèle 2 vous dira de choisir Y.

Croyez-le ou non, ce sera alors le signe que vous êtes sur la bonne voie. La bonne manière de raisonner consiste à laisser les modèles entrer en concurrence, se battre pour afficher leur supériorité et leur vérité fondamentale.

Cela ne se fait pas sans mal, mais c’est la seule manière d’obtenir les bonnes réponses.

C’est un peu comme apprendre à marcher ou à faire du vélo.

Au début, vous n’en croyez pas vos yeux lorsque vous prenez conscience que vous êtes censé savoir tout faire en même temps, mais une fois la phase d’apprentissage passée, vous vous demandez finalement comment vous avez pu ne pas savoir le faire.

Comme Charlie Munger aime le répéter, revenir en arrière en adoptant une autre manière de penser revient à vous couper les mains.

Au sujet des modèles mentaux

Quel type de connaissance souhaitons-nous ajouter à notre répertoire ?

Il s’agit en réalité des idées fondatrices de toutes les disciplines académiques fondamentales. Ces idées que vous auriez dû apprendre dans les manuels de cours de chaque discipline mais qui ne vous ont sans doute pas été inculqués.

Ce sont les principes généraux qui permettent de comprendre vraiment la manière dont le monde fonctionne.

Par exemple : Les principales lois de la physique. Les principales idées qui font vivre la chimie. Les grands outils mathématiques. Les principes de base de la biologie. Les concepts les plus utiles de la psychologie humaine. Les principes directeurs de la pensée systémique. Les concepts qui marchent dans le monde des affaires et sur les marchés d’actifs.

Ces idées sont les idées qui marchent vraiment. Celles qui vous conduiront au succès.

Pour n’importe quel bestseller paru chaque année et présenté comme la nouveauté à découvrir, il y a de fortes chances que vous y découvriez en le lisant une idée sous-jacente bien plus profonde et fondamentale qui a déjà été présentée auparavant par un autre expert.

La nouvelle idée n’est bien souvent qu’une application des vieilles idées packagées dans un nouveau format.

Pourtant, nous passons la majeure partie de notre temps à tenter d’adopter la nouveauté au détriment du « vieux ». Et il faut bien reconnaitre que c’est assez dingue.

L’approche par les modèles mentaux inverse le processus pour lui faire reprendre le droit chemin : apprendre l’essentiel en y mettant de l’application et ensuite utiliser cette base de données puissante chaque jour de votre vie.

L’objectif ultime, c’est de construire un arbre de l’esprit puissant avec des racines fortes et profondes, un tronc massif et de nombreuses branches vigoureuses.

C’est un arbre que nous utilisons pour y accrocher les feuilles de l’expérience que nous acquérons, directement ou non, au regard de notre temps de vie : les scénarios, les décisions, les problèmes et les solutions qui se dressent dans n’importe quelle vie humaine.

Le cas des finances personnelles (et de l’investissement)

Et les finances personnelles n’échappent pas à la règle.

Bénéficiez de +2h de vidéos qui vont vous aider à gagner votre indépendance financière grâce aux modèles mentaux en vous inscrivant au Séminaire de l’EFP. C’est gratuit et garanti sans spam. Cliquez ici…

Dans le cas de l’investissement par exemple, l’approche de Charlie Munger est très différente des systèmes plus rudimentaires utilisés par la plupart des investisseurs.

Au lieu de faire une évaluation superficielle des seules informations financières disponibles sur l’entreprise, Munger effectue une analyse complète à la fois des données internes de la cible d’investissement mais également de l’éco-système plus large dans lequel elle s’intègre et opère.

Et ce sont ces fameux modèles mentaux qu’ils utilisent comme cadre de référence pour récolter, analyser et décider en fonction de l’information reçue.

Des modèles qu’ils empruntent à des disciplines aussi variées que l’histoire, la psychologie, les mathématiques, l’ingénierie, la biologie, la physique, la chimie, les statistiques, l’économie, etc.

« Tout comme de multiples facteurs façonnent presque tous les systèmes, de multiples modèles provenant de disciplines variées, appliqués avec aisance sont nécessaires pour comprendre ce système. » – Charlie Munger

Comme John Muir – un célèbre écrivain américain – l’a fait observer au sujet de l’interconnectivité de la nature :

« Tentons d’isoler n’importe quel élément pour ce qu’il est en lui-même, nous finissons par remarquer que ce dernier est connecté au reste de l’univers. »

Munger fait toujours en sorte de découvrir l’univers lié à chacune de ses cibles d’investissement en tentant de comprendre tous les facteurs ad hoc – ou du moins les principaux – qui influencent à la fois son environnement interne et son environnement externe.

Ses modèles mentaux – organisés en réseau et au nombre de 100 environ selon ses propres estimations – lui permettent de faire les bons choix aussi bien dans sa vie professionnelle que dans sa vie personnelle.

De manière pragmatique – dans le cas de l’investissement – ses modèles lui fournissent une structure analytique qui lui permet de réduire le chaos inhérent et la confusion liée à un problème complexe d’investissement pour le transformer en principes fondamentaux clairs.

Pour en citer quelques-uns, on trouvera notamment des modèles tels que le système de restauration et sauvegarde emprunté à l’ingénierie, le modèle des intérêts composés emprunté aux mathématiques, le modèle de l’auto-catalyse emprunté à la physique et à la chimie, le modèle de la synthèse néo-darwinienne emprunté à la biologie ou les modèles liés aux biais cognitifs empruntés à la psychologie.

Le résultat de ce spectre d’analyse est une sorte de compréhension supérieure de la manière dont les nombreux facteurs qui affectent une cible d’investissement interagissent les uns avec les autres.

Parfois, cette compréhension met à jour des frottements ou des effets secondaires. D’autres fois, les facteurs combinés les uns avec les autres permettent d’engendrer des résultats incroyablement bons ou mauvais surnommés « lollapaloozas » par Munger.

En appliquant cette méthodologie, Munger est clairement sur une autre planète en matière d’analyse financière si on le compare aux autres investisseurs.

Son approche accepte la réalité – à savoir que les problèmes d’investissement sont par essence des problèmes complexes – et adopte une démarche bien plus scientifique que celle habituellement préconisée par l’investissement conventionnel.

Munger aborde les problèmes d’investissement avec un degré de préparation et une recherche globale absolument hors du commun.

L’idée d’emprunter aux plus grandes disciplines leurs meilleures idées pour réaliser une analyse d’investissement est sûrement unique et originale dans le monde des affaires – tout comme son origine.

C’est d’ailleurs parce qu’il ne trouvait pas lui-même un système existant adéquat que Munger a décidé de se constituer son propre système autodidacte.

Le côté autodidacte de son apprentissage n’est d’ailleurs pas exagéré puisqu’il a lui-même déclaré un jour qu’il n’avait jamais suivi aucun cours en chimie, économie, psychologie ou entrepreneuriat.

Et pourtant, ces disciplines jouent un rôle crucial dans la fondation du système qu’il a bâti – en particulier, la psychologie.

C’est cette approche si caractéristique, appuyée par son formidable intellect, son tempérament et des décennies d’expérience pertinente, qui ont fait de Munger le partenaire privilégié de Buffett.

Tel un maitre d’échecs, grâce à la logique, à son instinct et à son intuition, il réussit à prendre les meilleures décisions d’investissement tout en projetant l’illusion que ses idées lui sont venues facilement et simplement.

Mais ne vous y trompez pas : cette simplicité ne vient qu’à la fin d’un long voyage d’efforts de compréhension, pas au début.

La clarté de sa pensée est issue d’un travail acharné et minutieux : le fruit d’une vie de travail consacrée à l’étude des schémas du comportement humain, des systèmes entrepreneuriaux et d’une myriade d’autres disciplines scientifiques.

Munger compte d’ailleurs la préparation, la patience, la discipline et l’objectivité parmi ses principes directeurs fondamentaux. Il ne dévie jamais de ces principes, en dépit des dynamiques de groupe, des sursauts émotionnels ou de la sagesse populaire qui dit que « cette fois, c’est différent ».

C’est la raison pour laquelle l’une des plus célèbres caractéristiques du profil d’investisseur de Munger est tout simplement de ne pas acheter et de ne pas vendre très souvent.

Munger, comme Buffett, croit fermement que le succès d’une carrière dans l’investissement résulte de quelques décisions prises à bon escient. Et lorsqu’il aime une entreprise, Munger prend une très grosse position et conserve généralement le titre sur une longue période de temps.

C’est ce qu’il appelle « s’asseoir sur son investissement » et ne cesse d’en rappeler les avantages décisifs :

« Vous payez moins de frais de courtier, vous accordez moins d’attention aux inepties autour de vous, et si votre investissement s’avère payant, le système fiscal vous récompense sur la durée. »

En France, il faut pour cela acheter vos titres et les conserver au sein d’une enveloppe fiscale mais vous l’avez compris, les avantages qui accompagnent l’inaction sont bien souvent supérieurs à ceux qui vont avec l’action. Du moins, dans le monde de l’investissement, que cela concerne d’ailleurs la bourse ou le crowd-funding.

Du point de vue de Munger, un portefeuille composé de 3 titres représente une diversification bien suffisante. Et il ne renie d’ailleurs pas ses principes dans la réalité puisqu’il investit un pourcentage très élevé de son capital dans des opportunités individuelles très ciblées.

Pas sûr que vous trouviez au sein des institutions financières, des conseillers financiers et des gérants de fonds quiconque tenant un discours comparable !

La question mérite donc d’être posée : si cette approche marche, pourquoi n’y a t-il pas plus d’investisseurs suivant les pratiques d’investissement de Munger ou de Buffett ?

La réponse tient peut-être au fait que pour la plupart des gens, l’approche multi-disciplinaire de Munger parait trop compliquée. Il faut également ajouter le fait que peu d’investisseurs partagent le courage de Munger de paraitre ridicule en ne suivant pas la foule.

Munger tire une partie de sa fierté dans le fait de ne pas suivre l’opinion générale ce qui est finalement un attribut assez rare chez l’investisseur moyen.

Ce dernier décide de se forger sa propre opinion et de se faire confiance et c’est justement son côté loup solitaire qui lui permet de battre régulièrement les performances de l’ensemble de la communauté des investisseurs.

Vous l’avez compris, se constituer son propre réseau de modèles mentaux est un défi à relever si vous souhaitez prendre de meilleures décisions – aussi bien dans votre vie financière que dans votre vie personnelle.

Un défi de taille mais un défi crucial. Après tout, c’est votre liberté (financière) qui en dépend !

Si vous avez aimé cet article et que vous souhaitez aller plus loin, inscrivez-vous au Séminaire de l’EFP et bénéficiez de +2h de vidéos qui vont vous aider à gagner votre indépendance financière grâce aux modèles mentaux. C’est gratuit et garanti sans spam. Il vous suffit de vous inscrire en cliquant ici…

A propos de l'auteur...

Thibaud Eigle est le fondateur de l'Ecole des Finances Personnelles. Il a notamment travaillé pendant près de 10 ans dans des domaines aussi variés que l'Audit, la Banque et le Capital Risque. C'est cette expérience riche et multiforme qui lui donne aujourd'hui un regard si complet sur le monde de la finance.

 

Article précédent:

Article suivant: