Pourquoi vous n’êtes pas encore libre (sans même vous en rendre compte) ?

EFP_liberté

La quête de la liberté s’exprime rarement avec des mots.

La plupart du temps, nous exprimons ce besoin au travers de nos comportements et de nos choix de vie.

Après tout, la liberté, ce n’est pas autre chose que de vivre notre vie comme nous souhaitons la vivre.

Lorsqu’on se sent prisonnier de sa propre vie, il est tentant d’en faire porter la responsabilité aux personnes ou aux institutions qui jalonnent sa vie.

On se focalise sur telle chose qu’on ne peut pas contrôler chez son conjoint.

On s’insurge contre telle décision du gouvernement qui va encore nous coûter plusieurs centaines d’euros en impôts divers l’année prochaine.

On s’énerve contre telle opinion exprimée par une connaissance et avec laquelle on est en profond désaccord.

Le problème quand on accorde trop d’importance à ceux qui nous empêchent de nous sentir libre, c’est qu’on finit par ignorer les alternatives qui nous permettraient de nous libérer.

La liberté que vous recherchez vous est déjà accessible. Elle n’attend plus que votre prise de conscience.

Une prise de conscience qui n’a pas encore eu lieu, et ce pour deux raisons principales.

La première raison, c’est que vous n’êtes sûrement pas conscient de toutes les alternatives qui s’offrent à vous.

Vous avez fait des choix en fonction d’un univers de possibilités qui s’avère plus restreint que vous ne l’avez peut-être imaginé au départ.

La vérité, c’est que vous n’êtes pas obligé d’aller en prison pour éviter de subir une pression fiscale étouffante et confiscatoire.

Vous n’êtes pas obligé de devenir ermite pour marquer votre refus de céder à la pression sociale.

Vous n’êtes pas obligé non plus de renoncer à l’amour pour éviter les situations de famille compliquées.

Ce qui est certain, c’est qu’il est très facile de tomber dans le piège de voir les choses seulement en noir et blanc si l’on n’a pas conscience de l’ensemble des options envisageables.

Être libre, ce n’est forcément vouloir changer de vie à tout prix. Mais c’est au moins avoir considéré l’ensemble des possibilités pour pouvoir faire ensuite un choix de vie éclairé.

La deuxième raison, c’est que vous avez sans doute accepté de vivre selon certaines croyances qui limitent votre liberté. Sans pour autant les remettre en question.

Notre culture est véritablement saturée de « vérités » philosophiques en tous genres qui sont communément admises et à partir desquelles nous construisons nos vies sans même penser l’espace d’un instant les mettre en doute.

Des « vérités » qui consistent à croire qu’il est égoïste de vouloir penser à sa propre liberté. Et que les gens bien sous tout rapport se préoccupent d’abord des autres avant de penser à eux-mêmes.

Des « vérités » qui consistent à croire que le gouvernement est tout puissant. Et que vous devez nécessairement vivre sous le joug d’un Etat Providence aux aboies financièrement.

Des « vérités » qui consistent à croire que pour réussir sa vie, il faut forcément se payer une Rolex à 10.000 euros. Et que si votre richesse ne se matérialise pas aux yeux du monde, c’est que vous menez sûrement une vie misérable.

Ces truismes de pensée, on vous les répète à longueur de journée. A la télévision, à la radio, dans les discussions mondaines et les dîners de famille. Et à force, il est très facile de tomber dans le piège.

On finit par céder. On se range à l’opinion commune. On se met à penser comme tout le monde. Alors qu’on sait pourtant que quand tout le monde pense la même chose, c’est que plus personne ne pense vraiment.

Et on adapte ses comportements en conséquence.

Des comportements qui nous font perdre un temps précieux. Perdant nos vies à vouloir la gagner. Et gagnant de l’argent que nous dépenserons pour acheter des choses qui ne nous serviront finalement qu’à impressionner des gens que nous méprisons.

Des comportements qui nous conduisent à mener des combats inutiles et à l’issue prévisible. Manifestant pour afficher au grand jour notre désaccord. Faisant valoir nos droits et revendiquant tout ce que nous pouvons pour sauvegarder au mieux nos « acquis sociaux ».

Des comportements qui nous éloignent jour après jour de ce que nous sommes vraiment. Et du sentiment de liberté qui nous habiterait si nous agissions en fonction de notre identité profonde et de nos valeurs.

Les gens qui ne se sentent pas libres ne comprennent pas qu’ils doivent faire un travail sur eux-mêmes pour y parvenir plutôt que de crier leur frustration à la face du monde.

Qu’ils feraient mieux d’agir en fonction de ce qu’ils souhaitent vraiment au plus profond d’eux-mêmes plutôt que de se laisser polluer par les « on dit » et les faux semblants.

Que s’ils font comme tout le monde, et bien ils auront la même vie que tout le monde. Et la même liberté que celle des masses auxquelles ils disent pourtant ne pas vouloir appartenir.

Si vous n’êtes pas libre, c’est sûrement que vous êtes encore prisonnier de l’un des 2 pièges cités précédemment.

Vous n’avez pas encore ouvert votre horizon aux multiples possibilités qui peuvent enrichir votre vie.

Vous avez accepté de vivre votre vie selon des standards qui ne sont pas les vôtres.

Vous vous êtes persuadé que certaines choses n’étaient pas faites pour vous quand bien même vous ressentiez un désir profond de les vivre à l’intérieur de vous.

Et c’est aujourd’hui que les choses changent pour vous.

Aujourd’hui que vous reprenez le contrôle de votre vie. Car plus que tout c’est votre vie qui vous intéresse. Et pas celle de Pierre, Paul ou Jacques.

Le niveau de pression fiscale vous parait excessif dans votre pays ? Expatriez-vous.

Votre conjoint ne vous parait pas suffisamment attentif ? Faites-en sorte qu’il le devienne en modifiant votre propre comportement.

Vos amis ne partagent pas votre vision de la vie ? Acceptez-le. Et si, eux, ne l’acceptent pas, nouez de nouvelles relations avec qui vous pourrez refaire le monde comme bon vous semble.

Le principe à retenir est finalement assez simple.

Vivez votre vie comme VOUS souhaitez la vivre. Sans oublier, bien sûr, d’en assumer toutes les responsabilités…

A propos de l'auteur...

Thibaud Eigle est le fondateur de l'Ecole des Finances Personnelles. Il a notamment travaillé pendant près de 10 ans dans des domaines aussi variés que l'Audit, la Banque et le Capital Risque. C'est cette expérience riche et multiforme qui lui donne aujourd'hui un regard si complet sur le monde de la finance.

 

Article précédent:

Article suivant: