Soyez rassurés, la société sans cash vous privera bientôt de votre liberté…

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Plus le temps passe et plus l’étau se resserre…

Petit à petit… insidieusement… lentement mais sûrement…

C’est triste à dire, mais nous ne vivons plus que dans un simulacre de démocratie.

Les impôts ne sont plus débattus ou votés car le recours à la dette publique pour financer le fonctionnement courant de l’Etat est devenu monnaie courante.

Mais la dette publique n’est rien d’autre qu’un impôt qui n’a pas encore été levé. Il n’y a pas d’argent gratuit.

Nous ne vivons plus dans un État de droit car l’État promulgue des lois qui défendent la sphère publique et des privilèges au lieu de lois qui défendent le citoyen.

Comme le note l’excellent magazine suisse « Le Temps » :

(Si vous voulez avoir un avis objectif et indépendant sur la situation économique de votre pays, mieux vaut en général lire la presse des pays voisins)…

« La méfiance des autorités envers le citoyen est telle en 2015 que l’argent non contrôlé et certifié par un homme de l’État est considéré comme le produit d’un acte répréhensible. L’argent a subitement mauvaise odeur. Ce n’est plus le fruit d’un travail honnête, une récompense que l’on se plaît à détenir… »

L’argent liquide est devenu le symbole de l’asservissement du citoyen moderne.

Vous le savez, nous vivons depuis plusieurs années maintenant dans un contexte économique et financier qualifié de « répression financière » par les économistes.

Le volet le plus connu d’une répression financière, c’est le maintien des taux d’intérêt à un niveau extrêmement faible pour permettre à un Etat surendetté de bénéficier de conditions avantageuses pour rembourser sa dette.

Au détriment des épargnants qui prêtent leur argent aux débiteurs, qu’ils prennent la forme d’un gouvernement ou d’une institution financière.

Mais l’évolution vers une société sans cash est une mesure encore plus pernicieuse.

Pourquoi ? Parce que sous couvert de protéger le citoyen et d’assurer sa sécurité, on le prive progressivement de sa liberté financière.

On lui fait peur et on le manipule.

On agite l’épouvantail de la sécurité et de la moralité.

(Après tout, si vous êtes contre la société sans cash, c’est que vous avez forcément des choses à cacher)…

On lui explique que c’est pour son bien. Que cela entre dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, le crime, la fraude fiscale et même le terrorisme.

Comme si les terroristes ou les criminels étaient assez bêtes pour utiliser cette panoplie de flicage du citoyen…

Et puis bon, il faut bien reconnaitre qu’une société sans cash, ça vous simplifie la vie.

De quoi vous plaignez-vous ? Les procédures s’en trouvent simplifiées comme jamais.

Certes. Mais là n’est pas le plus important.

Comme toujours, pour bien comprendre ce qui se passe, il faut savoir à qui profite cette évolution.

Qui a finalement intérêt à promouvoir coûte que coûte cette formidable société sans cash ?

Vous l’avez sûrement deviné, les principaux instigateurs de cette propagande sont les gouvernements et les banques.

Il y a bien quelques acteurs secondaires qui viennent compléter le casting, comme les multinationales qui fournissent les solutions de télépaiement ou les économistes payés par les gouvernements.

Mais les principaux bénéficiaires de cet asservissement en devenir du citoyen, ce sont bien les gouvernements et les banques.

Les Etats sont surendettés.

Ils doivent sans cesse lever des impôts car le potentiel de gonflement de la dette publique devient limité. Aucune transaction, même la plus anodine ne doit désormais échapper au prélèvement.

Les taux frisent le zéro et la dette publique gonfle sans que la croissance revienne.

Pour rééquilibrer les comptes et satisfaire les créanciers, il va falloir prélever dans l’urgence.

Prélever sur un portefeuille d’actions ? Cela conduirait à un krach boursier d’une ampleur incomparable. Et les banques en seraient les premières victimes.

Prélever sur des livrets ou l’assurance-vie ? Possible, mais cela conduirait également à un krach, obligataire cette fois.

Alors que le cash, c’est autre chose. Le cash, c’est facile à prélever. C’est de la trésorerie toute fraîche disponible immédiatement…

Et comme les 3/4 des français laissent dormir leur argent sur leur compte courant…

Pour les banques, c’est l’aubaine du siècle.

Vous le savez, le système bancaire actuel repose sur un mensonge : celui de vous faire croire que l’argent que vous déposez sur votre compte courant vous appartient.

En réalité, une fois déposé sur votre compte courant, « votre » argent ne vous appartient plus. Il travaille ailleurs et vous devenez créancier de votre banque avec les risques que cela comporte.

Jusqu’à maintenant, les banques continuaient de trembler.

Jusqu’en 2013, le bail-out leur permettait de rester à flot grâce à l’argent du contribuable.

Depuis 2013, le bail-in leur permet de rester à flot grâce à l’argent du déposant.

En théorie. Car dans la pratique, vous aviez toujours la possibilité d’anticiper la faillite de votre banque en retirant votre argent. Et si tous les déposants faisaient la même chose au même moment, la banque n’avait plus qu’à mettre la clé sous la porte.

Les années à venir ressembleront à un rêve éveillé pour les établissements bancaires. Plus besoin de craindre le « bank-run » massif avant de geler les retraits (comme à Chypre ou en Grèce), puisque vous serez privés purement et simplement de la faculté de retirer des billets.

Votre argent sera prisonnier et vous ne serez qu’un créancier de votre banque.

Dans un tel système, mieux vaut que vous soyez persuadé que votre argent vous appartient toujours lorsque vous le déposez sur votre compte bancaire.

Parce que dans le cas où la confiance disparaîtrait, et bien ce sont les autorités qui vous imposeront cette confiance. Quitte à utiliser la force en « faisant primer l’intérêt général » bien sûr.

Si vous êtes toujours sceptique, je vous propose un petit florilège des décisions prises récemment ou en passe de l’être :

  • La France a rendu illégales les transactions en espèces de plus de 1000€ abaissant ainsi la limite précédente qui était de 3000 €,
  • En France, l’anonymat sur les opérations de change sera limité à 1000€ au 1er janvier 2016,
  • La France et Tracfin demandent la suppression du billet de 500€,
  • L’Italie a rendu toute transaction en espèces supérieure à 1000 € illégale,
  • Le Danemark s’apprête à interdire le cash,
  • l’Espagne interdit les transactions en espèces au-dessus de 2500 €,
  • Les banques américaines Chase Manhattan puis JP Morgan ont interdit à leurs clients de déposer des espèces dans les coffres qu’ils louent,
  • Etc.

Mon conseil ?

Débancarisez-vous…

Dans le cadre du Séminaire de l’EFP, je reviens en profondeur sur les différentes stratégies de débancarisation à votre disposition.

Vous y découvrez notamment :

  • Les pièges à connaitre ABSOLUMENT pour éviter de vous faire réquisitionner votre argent (et le point sur les fausses bonnes idées)…
  • Le rôle joué par les métaux précieux dans la réorganisation du système monétaire international actuel (et pourquoi vous devriez privilégier l’argent à l’or)…
  • Les stratégies qui vous permettent d’investir sur les marchés actions (sans risquer de voir vos titres disparaitre du jour au lendemain en cas de crise financière grave)…
  • Le (véritable) fonctionnement du système financier actuel (et ce que le gouvernement et les banques voudraient vous cacher)…

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A propos de l'auteur...

Thibaud Eigle est le fondateur de l'Ecole des Finances Personnelles. Il a notamment travaillé pendant près de 10 ans dans des domaines aussi variés que l'Audit, la Banque et le Capital Risque. C'est cette expérience riche et multiforme qui lui donne aujourd'hui un regard si complet sur le monde de la finance.

 

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