The Lazy Person’s Guide To Investing

investissement financier

Caractéristiques

Traduction : l’investissement pour les fainéants
Version papier :  336 pages
Temps de lecture estimé : 10 heures
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A propos de l’auteur

Paul Farrell a débuté sa carrière à Wall Street dans les années 1970 au sein de la banque Morgan Stanley. En 1997, il rejoignit la vague de l’internet et devint rédacteur de la publication en charge du suivi des OPCVM chez CBS.

Il est également l’auteur de The Millionaire Code et de The Winning Portfolio. Il fait régulièrement des apparitions à la radio et à la télévision.

Introduction

Ce livre a pour objectif d’aider les procrastinateurs, les personnes qui éprouvent des difficultés à gérer leurs finances et évidemment n’importe quelle personne qui s’intéresse à l’investissement à faire fructifier son patrimoine en prévision des études des enfants ou d’une retraite bien méritée.

Paul Farrell décrit ici un système simple, sans stress et peu chronophage pour investir son argent en construisant un portefeuille gagnant tout en conservant la majeure partie de son temps pour des activités que vous jugez plus importantes pour vous.

Vous apprendrez ainsi à utiliser les techniques d’investissement les plus utiles et les plus simples à mettre en pratique, à ne plus jamais avoir à payer des frais sur vos investissements, et comment rebalancer son portefeuille d’actifs une fois par an en aussi peu de temps qu’il ne faut pour le dire.

Partie 1 : Les 3 portefeuilles américains les plus performants pour les fainéants

Le portefeuille pour les mollassons (« Couch Potato Portfolio »)

Scott Burns, un journaliste financier du Dallas Morning News a lancé le portefeuille pour mollassons en 1991. En l’espace de 18 années, ce portefeuille avait permis de générer un rendement annualisé de plus de 10%. Ce dernier n’était pourtant pas très compliqué à construire. Il n’était en aucun nécessaire de s’abonner à la presse financière ni de prendre conseil auprès de conseillers financiers.

Pour créer un portefeuille pour mollassons, il suffit d’investir son argent dans 2 fonds de répartition égale pour obtenir une diversification optimale en cas de marché haussier ou de marché baissier.

Le premier fonds en question est le Vanguard 500 Index (VFINX) qui retrace l’évolution du S&P 500. La capitalisation de l’indice représente à elle toute seule presque 80% de l’ensemble des entreprises américaines. Le deuxième fonds en question est le Vanguard Total Bond Market Index Fund (VBMFX).

Quel que soit le type de fonds considéré (action, obligation), un investissement de ce type requiert un capital de départ d’au moins 3000 euros. De ce fait, l’investisseur qui souhaite mettre en place un portefeuille pour mollassons n’aura besoin que de 6000 euros.

Pour un investisseur agressif, une répartition de l’ordre de 75% dans le fonds Vanguard 500 Index et de 25% dans le Vanguard Total Bond Index paraît optimale. Si l’investisseur agressif souhaite investir 10000 euros en bourse, alors il peut le faire en allouant 7500 euros au fonds en actions et 2500 euros au fonds en obligations.

Scott Burns suggère notamment de rebalancer son portefeuille une fois par an. Cette opération ne doit pas selon lui dépasser les 10 minutes. L’opération consiste simplement à acheter de nouvelles parts pour faire en sorte que l’allocation cible des 50-50 ou des 75-25 reste stable dans le temps.

Selon l’auteur, Wall Street refuse systématiquement de commenter l’efficacité d’un tel portefeuille dans la mesure où les gestionnaires savent pertinemment qu’ils ne peuvent pas battre ce dernier.

Pour paraphraser Scott Burns :

« Il n’y a plus qu’à espérer que la paresse devienne une vertu universelle chez les investisseurs » – Scott Burns

Le fameux « Coffeehouse Portfolio »

Farrell synthétise les recommandations de Bill Schultheis, un ancien gérant de chez Smith Barney et l’auteur de The Coffeehouse Investor, de la manière suivante :

  • Epargnez très tôt dans votre vie adulte, faites le régulièrement et faites confiance aux intérêts composés pour faire le reste du travail à votre place.
  • Diversifiez vos investissements. Répartissez le risque entre des fonds qui suivent différents cycles.
  • Indexez vos investissements. Tout ce dont un investisseur a besoin est de suivre la moyenne et il sera gagnant.

Le portefeuille préconisé par Bill Schultheis consiste en une allocation répartie en 60% d’actions et 40% d’obligations. La partie obligataire étant principalement allouée en obligations d’entreprise et la partie en actions étant divisée en parts égales entre des OPCVM indiciels cotés sur le S&P 500, les grosses capitalisations, les petites capitalisations, des fonds internationaux et des fonds cotés sur l’immobilier.

Ce portefeuille totalise 7 fonds indiciels commercialisés par Vanguard : le Vanguard S&P 500 (VFINX), le Vanguard Large Cap Value (VIVAX), le Vanguard Small-Cap Index (NAESX), le Vanguard Small Cap Value (VISVX), le Vanguard International (VGTSX), le Vanguard REIT Stock Index (VGSIX) et enfin, le Vanguard Total Bond Market Index (VBMFX).

Durant le marché baissier du début des années 2000, alors que les entreprises high tech faisaient faillite ou étaient sorties de la cote, le Dow Jones perdant 12%, le S&P 500 plus de 20% et le NASDAQ plus de 50% (un record), le Coffeehouse Portfolio affichait quant à lui une moyenne de 5,3%.

Le portefeuille préconisé alors par Bill Schultheis fut un grand gagnant du marché baissier. Un investisseur ayant suivi la répartition préconisée dans le Coffeehouse Portfolio et investi 100.000 euros aurait ainsi vu son capital croitre pour atteindre près de 111.000 euros à la fin de l’année 2001, en pleine crise boursière.

Sur le long terme, le Coffeehouse Portfolio affiche également un rendement annualisé particulièrement intéressant. Ainsi, un investisseur ayant investi 100.000 euros en 1991 et ayant suivi la répartition préconisée par Bill Schultheis aurait ainsi affiché un rendement de plus de 11% faisant croitre son capital à plus de 328.000 euros à la fin de l’année 2001.

La philosophie du portefeuille Coffeehouse consiste tout simplement à ignorer les soubresauts des marchés financiers en investissant sur des tendances de long terme et des indices très larges.

Le « No-Brainer Portfolio » du docteur Bernstein

En tant que neurologue praticien, l’ordonnance est de répartir le montant total de ses investissements entre 4 fonds à part égales : le Vanguard 500 Index (VFINX), le Vanguard Small-Cap Index (NAESX), le Vanguard European Stock Index (VEURX), et le Vanguard Total Bond Market Index (VBMFX).

Le portefeuille préconisé par le docteur Bernstein a obtenu un rendement moyen de près de 11% pendant près de 10 ans entre 1991 et 2001. Il a sélectionné comme les autres portefeuilles cités précédemment les fonds Vanguard car ils sont moins coûteux en frais de gestion et extrêmement bien diversifiés à travers des milliers d’actions et d’obligations à coupon fixe.

En tant qu’investisseur, vous n’avez pas besoin d’acquérir les compétences sophistiquées d’un analyste de Wall Street ou d’un neurologue pour construire un tel portefeuille. Bien qu’il puisse paraître un peu plus complexe à bâtir que les portefeuilles précédents car il fait appel à quelques notions mathématiques, ces dernières ne sont pas très complexes et se comprennent facilement grâce au livre « Les 4 Piliers de l’Investissement » publié par le docteur Bernstein.

Pour les clients qui ont un patrimoine élevé, Bernstein recommande une version modifiée de son « No-Brainer Portfolio ». Il conseille la répartition suivante : 40% en Short Term Corporate Bond Index (VFSTX), 15% en Total Stock Market (VTSMW), 10% en Small-Cap Value Index (VISVX), 10% en Large-Cap Value Index (VIVAX), 5% en European Stock Index (VEURX), 5% en Pacific Stock Index, 5% en REIT Stock Index (VGSIX), 5% en Small-Cap Index (NAESX) et enfin 5% en Emerging Market Index (VEIEX).

Tandis que le « Coffeehouse Portfolio » utilise des indices internationaux, Bernstein répartit davantage son allocation à travers les marchés européens, pacifiques et émergents. Il préfère également investir dans le Total Stock Market Index sur le S&P 500.

Cette dernière version du « No-Brainer Portfolio » a obtenu une performance de 11% de rendement annualisé en l’espace d’un peu plus de 5 années. Force est donc de constater que les 3 portefeuilles détaillés précédemment ont des performances très similaires.

Sur le long terme, la diversification est la clé pour construire un portefeuille gagnant en diversifiant ses actifs grâce à une stratégie « buy and hold » au travers de multiples catégories de fonds.

Un autre portefeuille digne d’intérêt

Malheureusement, la grande majorité des investisseurs continue de penser qu’investir son argent n’est pas aussi simple que ce que préconisent les 3 portefeuilles cités précédemment. Wall Street et ses 15 milliards de dollars de budget communication réussit à faire croire à ces derniers qu’elle détient le secret pour battre le marché. La vérité à ce sujet, selon Farrell, est que Wall Street n’est pas en mesure de battre le marché.

Selon le gérant de fonds, Sheldon Jacobs, les fonds qui demandent des frais sont bien plus coûteux que les autres et performent ainsi beaucoup moins bien sur le long terme à cause des commissions, des frais de transaction cachés et des frais de gestion.

Selon Kiplinger et consorts, un investisseur qui cherche à construire un portefeuille de long terme n’aura besoin que de 3 fonds actions et d’un fonds obligations (soit 4 au total) pour atténuer les effets de la volatilité.

L’idée de Kiplinger est assez simple à mettre en œuvre. Un portefeuille de 4 OPCVM donne à l’investisseur la possibilité de diversifier au mieux ses investissements et ce dans les 4 classes d’actifs suivantes : 25% dans des fonds dédiés aux grandes capitalisations. Soit le Vanguard S&P 500 Index Fund soit le Vanguard Total Stock Market Index Fund qui retrace les mouvements du Wilshire 5000. 25% dans des fonds dédiés aux actions étrangères. Par exemple le Vanguard European Stock Market Index ou le Vanguard Total International Stock Market Index. 25% dans des fonds d’actions dédiés aux entreprises de petite capitalisation. Soit le Vanguard Small Cap Index soit le Vanguard Small Cap Value Index Fund. Enfin, 25% dans un fonds d’obligations domestiques comme le Vanguard Total Bond Market Index Fund ou le Vanguard Short-Term Bond Index Fund.

Un autre conseiller financier et gérant de fonds, Paul Merriman, propose de remplacer cette version à 4 fonds par une version à 10 fonds. Ses recherches indiqueraient en effet que le fait de diversifier ses investissements dans 10 classes d’actions différentes permet d’augmenter son rendement total et de diminuer davantage le risque sur le long terme.

Merriman montre ainsi que les stratégies à 4 fonds de Kiplinger et de Bernstein ont démontré des rendements annualisés de l’ordre de 13,5% sur 20 ans. Cela signifie qu’un montant de 10.000 dollars investi dans ce portefeuille se serait apprécié pour finalement atteindre un montant de 125.315 dollars à la fin de la période. Cette performance déjà remarquable doit être contrebalancée par les recherches de Merriman qui montrent dans le même temps que le portefeuille préconisé par ce dernier aurait permis un rendement annualisé de 15,8% sur la même période. Ainsi, le même investissement de 10.000 dollars donnerait la somme de 188.819 dollars à terme, ce qui représente tout de même une différence de plus de 60.000 dollars !

La conclusion de Bernstein sur le sujet reste néanmoins un point crucial à prendre en compte : gérer un portefeuille composé de 4 fonds est beaucoup plus simple et bien moins chronophage qu’un portefeuille de 10 fonds. Lorsqu’on sait que l’investisseur moyen ne souhaite pas consacrer plus de 6 minutes par jour à ses investissements, un rendement de 13,5% par an est une performance tout à fait remarquable, compte tenu de l’investissement en temps demandé.

Partie 2 : Les 6 meilleures stratégies pour les fainéants

Le market-timing ne fonctionne pas

N’importe quel investisseur peut s’autoproclamer génie financier dans un marché haussier. Au début des années 2000, avant l’éclatement de la bulle internet, Farrell avait dénoncé le climat d’exubérance irrationnelle qui régnait sur les marchés financiers. Ce dernier fut moqué par ses pairs et lorsque la bulle internet explosa, la plupart des titres conseillés par ces derniers furent soit sortis de la cote, soit réduits à l’état de penny stock.

Investir son argent de manière automatique est une stratégie gagnante dans la mesure où – selon Farrell – personne n’est en mesure de « timer » parfaitement le marché sur le long terme. Des méthodes telles que le « dollar-cost averaging » ou le « value averaging » sont et seront toujours d’actualité pour être en mesure de lisser ses investissements et traverser les crises sereinement.

Une stratégie « buy and hold » couplée à une méthode « DCA » est sûrement le meilleur moyen d’obtenir des rendements élevés tout en réduisant le risque au maximum.

La frugalité est le meilleur moyen de s’enrichir

Il existe une différence fondamentale entre le fait de réaliser « des coups » chaque année et de construire une véritable stratégie d’enrichissement. Si vous gagnez des revenus du travail confortables et que vous dépensez tout votre argent, vous n’avez aucune chance de vous enrichir. La richesse, c’est ce que vous parvenez à conserver et non ce que vous dépensez. La richesse est donc la résultante d’un style de vie tourné vers le travail, la persévérance, la planification et par dessus tout de l’auto-discipline.

La logique veut donc que vous appreniez d’abord à devenir frugal pour ensuite devenir riche et non l’inverse. Les millionnaires sont des personnes qui ont appris à vivre en dessous de leurs moyens, quel que soit le niveau de revenus perçus. Un centime économisé représente un euro gagné et parfois plus grâce à la magie des intérêts composés. Dans cette optique, Farrell conseille d’appliquer les mêmes principes en matière de gestion de portefeuille en investissant son argent dans des fonds à frais réduits.

La conclusion qu’il faut avoir à l’esprit est la suivante : la meilleure stratégie de portefeuille est une combinaison entre une allocation d’actifs efficace et des frais de gestion réduits.

Les intérêts composés, vos meilleurs alliés

La puissance des intérêts composés est telle qu’un capital de 16.000 euros constitué durant vos plus jeunes années pendant une durée de 8 ans vous aura permis de dépasser le million d’euros au moment où vous prendrez votre retraite.

Pour réaliser la simulation par vous-même, n’hésitez pas à télécharger notre simulateur « La magie des intérêts composés ».

L’allocation d’actifs est une stratégie gagnante

La clé pour réussir ses investissements, c’est la discipline. Il s’agit d’un prérequis pour maintenir le risque sous contrôle. Quel que soit votre profil d’investisseur, vous allez devoir appliquer la méthode que vous choisirez de manière automatique et sans hésitation.

La discipline est ce qui fait la différence entre un investisseur qui réussit et un investisseur qui échoue.

Gardez également à l’esprit que le meilleur moyen de réussir vos investissements est de visualiser régulièrement les objectifs financiers que vous vous êtes fixé et de développer un réel intérêt pour les véhicules d’investissement dans lesquels vous investissez votre argent.

La stratégie du « buy and hold » est toujours d’actualité

Acheter et conserver ses titres financiers reste plus que jamais d’actualité dans un marché de bulles comme celui que nous connaissons et que nous connaitrons dans les prochaines années. Couplée à une vision de long terme, une diversification cohérente et éventuellement à une stratégie de couverture de portefeuille, la stratégie du « buy and hold » reste la moins onéreuse et la plus performante des stratégies d’investissement sur le long terme.

Parmi d’autres, il existe 6 raisons fondamentales pour lesquelles vous devez vous contenter du « buy and hold » en tant qu’investisseur individuel : les marchés financiers sont irrationnels et parfaitement imprévisibles. Plus vous multipliez les opérations boursières, plus vous payez de frais. Les courtiers sur internet vous font perdre de l’argent en bourse beaucoup plus facilement qu’auparavant en vous offrant la possibilité de multiplier les opérations. La plupart du temps, les investisseurs achètent au plus haut et revendent au plus bas. Le biais de la confiance excessive engendre déni et perte du sens des réalités. Même les traders les plus avertis ne gagnent pas tant que cela.

Vous devez apprendre à gérer vos investissements de manière autonome

Farrell estime que chaque investisseur doit se montrer responsable de son argent et de sa vie financière en général. Ce dernier doit accepter de relever le défi que constitue la gestion de son propre patrimoine. L’indépendance financière n’est pas qu’un doux rêve à caresser mais avant tout une mentalité à acquérir pour prendre sa vie en main.

Générer de l’argent par le biais d’investissements ou non est un jeu solitaire pour lequel vous devez apprendre à travailler sur vous pour acquérir de nouvelles compétences et mieux maitriser la gestion de vos émotions.

Partie 3 : Lorsque la fainéantise ne fonctionne plus

La finance comportementale a démontré que le comportement de l’investisseur devient d’autant plus irrationnel que ce dernier anticipe une récompense importante. Le cerveau est une machine intelligente qui s’enraye parfois au delà de tout sens commun, bon sens, esprit critique, expérience solide et même à l’épreuve des faits si la récompense promise paraît possible sur le très court terme. Ainsi, même si l’investissement dans des fonds indiciels cotés est gagnant sur le long terme, il arrive fréquemment que les investisseurs soient attirés par les promesses de gain rapide et l’excitation propre aux marchés financiers.

Lorsque vous êtes sollicité par une telle promesse, sachez faire preuve d’honnêteté analytique et surveillez votre respiration. Une stratégie de portefeuille basée sur quelques fonds est sans aucun doute le meilleur moyen de préserver votre capital retraite. Jouer les apprentis traders est très certainement un divertissement excitant, mais cela peut également s’avérer être un divertissement extrêmement coûteux.

Si vous souhaitez tout de même gérer votre argent de manière active, l’auteur conseille la répartition suivante : 90% dans l’un des portefeuilles conseillés précédemment et 10% dans vos investissements spéculatifs. Ne perdez jamais de vue que les véritables objectifs de l’investisseur doivent être la tranquillité d’esprit et l’indépendance financière. Le bien-être financier n’est pas que matériel. Il repose d’ailleurs avant tout sur la manière dont vous conditionnez votre esprit et vos attitudes mentales.

Prenez du recul par rapport au pouvoir de l’argent, et vous apprendrez d’autant mieux à maitriser ce dernier.

A propos de l'auteur...

Thibaud Eigle est le fondateur de l'Ecole des Finances Personnelles. Il a notamment travaillé pendant près de 10 ans dans des domaines aussi variés que l'Audit, la Banque et le Capital Risque. C'est cette expérience riche et multiforme qui lui donne aujourd'hui un regard si complet sur le monde de la finance.

 

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