Unshakeable de Tony Robbins (résumé de livre)

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Caractéristiques

Version originale : Unshakeable

Version papier : 257 pages

Temps de lecture estimé : 8 heures environ

Achat du livre : cliquer ici

Introduction

Unshakeable est une sorte de synthèse du livre Money : Master the Game dont le résumé a déjà été publié sur le blog de l’EFP (disponible en cliquant ICI).

Unshakeable est le fruit d’entretiens réalisés avec les meilleurs investisseurs de tous les temps : Warren Buffett, David Swensen, Ray Dalio entre autres dont Tony Robbins a identifié et retranscrit les meilleures pratiques, ce qu’il appelle les « schémas du succès » (patterns en anglais).

Résumé complet (version audio)

PARTIE 1 : LES RÈGLES DU JEU

Dans un contexte économique et financier particulièrement incertain, la définition du terme « unshakeable » signifie une sorte de confiance sereine même au beau milieu de la tempête. Une confiance qui vous permet d’être un leader et non un follower.

Vous vous souvenez sans doute de la crise de 2008 et des réactions exacerbées des investisseurs particuliers (désespoir, tristesse, colère). Aujourd’hui, le contexte est toujours aussi incertain et nous assistons au combat des banques centrales pour tenter comme elles le peuvent de faire revenir la croissance économique.

Nous vivons dans un contexte de taux d’intérêt négatifs comme cela est le cas en Suisse, Suède, Allemagne, Danemark et au Japon ce qui signifie que les épargnants sont les perdants du système puisqu’ils doivent « payer » pour que les établissements financiers acceptent leur argent si durement économisé.

Cette situation inédite est tout simplement une 1ère dans l’histoire bancaire sur les 5000 dernières années.

Les emprunteurs sont récompensés pour leurs dettes et les épargnants punis pour leur épargne si bien que des actifs sécurisés comme les obligations offrent aujourd’hui des rendements détestables.

Comment trouver la certitude en des temps incertains ?

La solution apportée par Tony Robbins sans pour autant avoir besoin de savoir prédire l’avenir (ce que personne ne sait faire d’ailleurs) est de se concentrer sur ce que vous pouvez contrôler et non pas sur ce qui est hors de votre périmètre de contrôle.

Pour sortir gagnant, vous avez besoin d’apprendre les règles du jeu financier, de connaitre les acteurs, de savoir quand vous pouvez être blessé et comment vous pouvez gagner. C’est la connaissance qui va vous permettre de devenir libre financièrement !

Les maîtres du jeu

Tony Robbins a interviewé plus de 50 investisseurs de légende comme Ray Dalio, Jack Bogle, Mary Callahan Erdoes, T. Boone Pickens, Carl Icahn, David Swensen, John Paulson et Warren Buffett entre autres. Des milliardaires ou des gérants de légende à la tête de plusieurs centaines de milliards de dollars en actifs sous gestion.

Le constat fait par Robbins est simple : les marchés financiers sont haussiers depuis maintenant plus de 7 ans et il est donc tentant de penser qu’ils pourraient de nouveau s’effondrer mais personne n’est en mesure de prédire l’avenir donc impossible de parier là-dessus avec certitude.

La chute est certes inévitable un jour ou l’autre (cf. histoire des marchés financiers) mais en attendant l’objectif est d’investir son argent tout en se préparant au scénario du pire. Tout est dans la préparation et l’anticipation et non dans la réaction.

C’est la raison pour laquelle le livre est divisé en 3 parties distinctes : les règles du jeu pour atteindre le succès financier, la stratégie financière à suivre pour devenir indépendant financièrement (4 principes clés) et la psychologie de la richesse (intérieure).

Connaitre les règles du jeu permet de ne pas se laisser manipuler par la peur lorsque tous les investisseurs sont en train de paniquer (connaissance et clarté d’esprit pour prendre les bonnes décisions).

L’hiver vient (winter is coming) mais quand ?

Selon Robbins, l’évolution humaine s’est faite grâce à la reconnaissance des schémas (patterns) pour passer de la rareté à l’abondance. De chasseur-cueilleurs, nous sommes devenus des agriculteurs en prêtant attention au cycle des saisons et en choisissant le meilleur moment pour planter les graines.

Le changement de statut doit se faire de la même manière avec les marchés financiers. La compétence n°1 pour atteindre la prospérité financière consiste à reconnaitre les schémas qui régissent les marchés financiers et à tirer profit de ces derniers.

Le concept crucial des intérêts composés

L’une des citations les plus révélatrices de Warren Buffett est la suivante :

« Ma fortune provient de la combinaison de 3 facteurs : vivre aux Etats-Unis, des gênes chanceux et la magie des intérêts composés. »

Pour expliquer le concept des intérêts composés, Tony Robbins prend l’exemple de Joe qui décide de commencer à investir à l’âge de 19 ans la somme de 300 dollars par mois pendant 8 ans. Il arrête ses versements à l’âge de 27 ans. Il a mis de côté 28.800 dollars au total. 

Il fait travailler cet argent en l’investissant à un taux moyen annuel de 10% (moyenne historique des marchés actions US sur les 100 dernières années). Au moment de prendre sa retraite à l’âge de 65 ans, il aura constitué un capital de 1.863.287 dollars.

Conclusion : 30.000 dollars se sont transformés en près de 2 millions de dollars !

L’ami de Joe – Bob – commence à investir seulement à 27 ans la somme de 300 dollars par mois pendant 39 ans jusqu’à l’âge de 65 ans. Même taux de rendement de 10% par an. Capital constitué de « seulement » 1.589.733 dollars…

Pourtant Bob a investi un total de 140.000 dollars soit 5 fois plus que Joe et ses 28.800 dollars mais ce dernier a constitué un capital supérieur de +273.554 dollars.  

Conclusion : le facteur temps est plus important que le facteur argent !

En continuant d’investir régulièrement 300 dollars par mois, Joe aurait même pu constituer un capital de près de 3,5 millions de dollars. Soit presque 2 millions de dollars de plus que Bob simplement en commençant 8 ans plus tôt.

La magie des intérêts composés, c’est donc de transformer une modeste somme d’argent en une véritable fortune grâce aux taux de rendements et au temps qui passe. 

Pour prendre sa retraite confortablement, Robbins conseille d’avoir pour objectif un capital qui équivaut à 20 fois vos revenus actuels.

Si vous touchez 30.000 euros par an, il vous faut 600.000 euros. Si vous touchez 50.000 euros par an, il vous faut 1 million d’euros. 100.000 euros -> 2 millions d’euros, etc.

Dans quoi dois-je investir mon argent ?

Les marchés actions sont le meilleur endroit pour construire une fortune pour l’investisseur de long terme malgré les hauts et les bas qu’ont connu les marchés tout au long de leur histoire. 

Le contexte actuel de taux d’intérêt bas voire négatifs rend la question d’autant plus cruciale pour préparer sa retraite.

La question n’est pas de savoir si vous devez investir mais plutôt comment vous devez investir car l’hiver vient de toutes façons en moyenne 1 fois par an, c’est à dire que les marchés connaissent une chute en moyenne 1 fois par an depuis leur création.

Certains schémas se répètent inlassablement depuis des années et le fait de connaitre les 7 faits qui vous vont être présentés par la suite vous permet de sortir du cercle vicieux de l’anxiété et de la peur qui prédomine dans la vie financière de la plupart des gens.

Petit rappel de 2 définitions cruciales :

  1. Correction : chute de 10% du marché par rapport à son plus haut,
  2. Marché baissier : chute de 20% par rapport à son plus haut.
  • Fait n°1 : En moyenne, les corrections se sont produites une fois par an depuis 1900.

Sur les 100 dernières années, corrections de 13.5% en moyenne.

De 1980 à 2015, moyenne est passée à 14.2%.

  • Fait n°2 : Moins de 20% des corrections se transforment en marché baissier.

Soit 80% des corrections ne se transforment pas en marché baissier ni en crise.

  • Fait n°3 : Personne n’est en mesure de prédire durablement la direction prise par le marché (à la hausse ou à la baisse).
  • Fait n°4 : Les marchés actions sont haussiers sur le long terme malgré les corrections de court terme.

Sur les 36 dernières années, les marchés actions ont terminé l’année en hausse 27 années soit 75% du temps !

  • Fait n°5 : Historiquement, les marchés baissiers se sont produits tous les 3/5 ans.

De 1900 à 2015, il y a eu 34 marchés baissiers en 115 ans soit 1 marché baissier tous les 3 ans.

Depuis 1946, soit depuis 70 ans, il y en a eu 14 soit 1 marché baissier tous les 5 ans.

Le passé ne se reproduira peut-être pas, mais il est toujours plus intelligent de baser ses décisions sur les faits et les schémas récurrents que sur le sentiment du moment qui est par définition irrationnel.

Il faut également savoir que la volatilité est très importante lors d’un marché baissier : dans plus d’un marché baissier sur 3, l’indice a plongé de plus de 40%.

Il n’est donc pas facile d’être résilient dans ce cas mais il faut se souvenir que les marchés baissiers ne durent pas. En moyenne ces derniers durent 1 année (entre 45 jours et près de 2 ans).

Les grands investisseurs font des fortunes en investissant encore plus leur argent sur les marchés lorsque ces derniers sont baissiers ce qui leur permet d’acheter des actions au rabais.

Il y a d’ailleurs une citation qui illustre à merveille cela et qui est de Sir John Templeton – l’un des plus grands investisseurs du siècle dernier – qui construisit sa fortune en achetant des actions au beau milieu de la seconde guerre mondiale : 

« Les meilleures opportunités voient le jour durant les périodes où le pessimisme est à son paroxysme… »

  • Fait n°6 : Les marchés baissiers deviennent des marchés haussiers et le pessimisme finit par se transformer en optimisme.

La crise de 2008 a été dominée par un sentiment de fin du monde et le plus bas a été touché par le S&P 500 en mars 2009. Pourtant, les 12 mois suivants, le marché a rebondi de 69.5%.

Fin 2016, le S&P 500 a rebondi de +266% par rapport à son plus bas de 2009 !

Les périodes de pessimisme – en particulier celui des consommateurs – sont souvent les meilleures périodes pour investir car les marchés ne se préoccupent pas de ce qui se passe aujourd’hui mais de ce qui va se passer demain. 

  • Fait n°7 : Le plus grand danger est de ne pas être investi sur les marchés.

Une citation de Jack Bogle illustre à merveille ce dernier fait :

« L’idée même d’une cloche qui retentit pour signaler aux investisseurs le moment d’investir sur les marchés n’est tout simplement pas crédible. »

Même en prenant en compte les corrections et les marchés baissiers, il est plus coûteux de ne pas investir et de rester cash que d’être investi et de subir les fluctuations du marché. 

De 1996 à 2015, le S&P 500 a généré un rendement annuel de 8.2% mais si vous aviez raté tous les plus hauts du marché sur ces 20 années là, vous n’auriez généré que 4.5% annuels.

En outre, une étude réalisée par JP Morgan a montré que 6 des 10 meilleurs jours de cotation boursière s’étaient produits dans les 2 semaines qui ont suivi les 10 jours les plus sombres.

Conclusion : les fluctuations du marché ne doivent pas vous faire peur et le plus grand danger ce n’est pas de vivre un krach boursier mais de vendre au mauvais moment par peur et de ne pas profiter ensuite du rebond qui s’en suivra. 

Autre point d’intérêt : que se passe t-il si vous investissez votre argent au mauvais moment soit juste avant un plus bas ?

Une étude a permis de comparer 2 investisseurs fictifs :

  • Monsieur Parfait qui investit 2.000 euros par an pendant 20 ans en commençant en 1993 et le fait à chaque fois au meilleur moment c’est à dire au plus bas annuel du marché -> finit avec un capital de 87.004 euros.
  • Monsieur Pas de chance qui investit le même montant pendant 20 ans au pire moment soit au plus haut annuel -> finit avec un capital de 72.487 euros.

Conclusion : même si vous n’avez vraiment pas de chance et que vous investissez à chaque fois au pire moment, vous gagnerez tout de même un capital substantiel grâce à la magie des intérêts composés. 

Fin de l’étude : le pire investisseur n’est finalement pas Monsieur Pas de chance mais Monsieur Cash qui finira avec un capital de seulement 51.291 euros !

Les frais cachés et les demi vérités (vos véritables ennemis sur les marchés)

Ce que les gens veulent vraiment – indépendamment du capital dont ils disposent aujourd’hui – c’est la liberté.

La liberté de faire plus ce qu’ils veulent, quand ils le veulent et avec qui ils veulent.

Le problème, c’est que bien souvent ils ne réalisent pas qu’ils sont victimes de l’industrie financière qui leur facturent systématiquement des frais trop importants.

Exemple : étude publiée par l’organisation à but non lucratif AARP qui a montré que 71% des américains croient qu’ils ne paient pas de frais du tout sur leur plan 401 (k) – leur compte épargne retraite basé sur le système de capitalisation.

Cela signifie que 7 américains sur 10 ignorent complètement qu’ils paient des frais ! Cela équivaut à croire que la nourriture servie dans les fast-foods ne contient pas de calorie.

Dans le même temps, 92% des personnes interrogées avouent ne pas savoir combien elles paient de frais exactement. En d’autres termes, elles font confiance aveuglément à l’industrie financière pour la défense de leurs propres intérêts !

L’une des voies classiques choisies par la plupart des gens pour gagner leur indépendance financière est d’investir dans des fonds OPCVM. Tout le monde n’ayant pas le talent pour sélectionner les actions qui feront les meilleures performances.

Malheureusement, l’industrie financière s’est transformée en écosystème qui existe d’abord et avant tout pour faire de l’argent (pour soi). Il ne sert à rien de diaboliser cette industrie outre mesure. Les entreprises qui la composent sont comme n’importe quelles autres entreprises : leur vocation est de maximiser le profit pour leurs actionnaires. C’est la raison même de leur existence.

Même les employés les plus dédiés au service client font face à une pression immense pour accroitre les profits et sont récompensés uniquement en fonction de leurs résultats dans ce sens. Si vous – en tant que client – êtes servi en fonction de vos intérêts. Tant mieux. Sinon, tant pis. Vous n’êtes pas la priorité !

Comme le dit David Swensen :

« De manière générale, les fonds facturent des frais colossaux aux investisseurs en échange d’un service d’une qualité médiocre et incroyablement choquante. »

Les gérants sont comme les autres êtres humains, ils ne sont pas meilleurs que les autres lorsqu’il s’agit de prédire l’avenir.

Autre problème : les fonds gérés activement.

Si vous achetez une action et que cette dernière monte juste après votre achat, vous êtes gagnant. Mais il faut que votre marge soit suffisamment importante pour couvrir les frais de transaction. Et cela peut même être pire. Si l’action monte, vous aurez à payer des taxes sur vos profits lorsque vous vendrez l’action.

Pour les investisseurs qui mettent leur argent dans des fonds gérés activement, la combinaison de ces frais de transaction et des taxes anéantissent la rentabilité des opérations réalisées et grignotent sournoisement la rentabilité du fonds.

Au total, cela représente plus d’un tiers de performance en moins en comparaison des chiffres annoncés sans prise en compte des frais de transaction et des taxes.

La solution préconisée par Robbins passe par une approche passive : celle des fonds indiciels cotés. Plutôt que de trader activement sur le marché, les gérants achètent et conservent les actions grâce à des produits qui répliquent la performance d’indices comme le S&P500.

L’avantage des fonds indiciels cotés, c’est que plutôt que de conserver du cash, ils restent pleinement investis sur les marchés en permanence.

Ce qui semble encore plus aberrant concernant les fonds gérés activement, c’est que non seulement ils facturent des frais exorbitants mais qu’en plus de ce constat, leur performance à long terme n’est pas au rendez-vous pour justifier de ces frais.

Une étude publiée par Robert Arnott – le fondateur de Research Affiliates – a montré que sur 203 fonds gérés de manière active avec au moins 100 millions de dollars sous gestion et gérés depuis au moins 15 années de 1984 à 1998, seuls 8 d’entre eux avaient permis de battre le S&P 500.

Autrement dit, moins de 4% d’entre eux ce qui revient à dire que 96% des fonds gérés activement n’ont apporté aucune valeur ajoutée à leurs clients sur les 15 années de l’étude !

Les gérants de fonds ne sont pas les seuls acteurs du monde financier pour lesquels vous devez opérer un tri conscient et réfléchi.

Les conseillers financiers sont également des acteurs pour lesquels vous devez opérer une sélection drastique.

Aux Etats-Unis, sur les 310.000 « conseillers financiers » déclarés, près de 90% d’entre eux ne sont en réalité que des courtiers. Autrement dit, ils sont payés pour vendre des produits financiers à des particuliers en échange d’une commission.

Cela ne signifie pas nécessairement que ces derniers sont malhonnêtes mais simplement qu’ils travaillent pour les firmes dont ils commercialisent les produits. Ce sont leurs intérêts qu’ils défendent et non les vôtres.

D’ailleurs, les investisseurs sophistiqués connaissent bien le problème puisqu’une étude a montré que 42% des « super riches » pensent que leur conseiller est davantage préoccupé par la vente de produits financiers que par la défense de leurs propres intérêts.

Votre responsabilité consiste donc à bien faire le tri parmi cette catégorie d’acteurs en faisant la différence entre les courtiers et les conseillers indépendants rémunérés pour l’objectivité de leur conseil.

Autre problème : la grande majorité des conseillers « indépendants » sont à la fois enregistrés comme conseillers ET courtiers. Les chiffres donnent d’ailleurs le tournis : sur les 310.000 conseillers financiers répertoriés aux Etats-Unis, seuls 5.000 d’entre-eux sont véritablement indépendants. Soit à peine 1.6% d’entre eux !

Voici 7 questions que vous pouvez poser à votre futur conseiller financier pour savoir si ce dernier fera en sorte de défendre au mieux vos intérêts :

  1. Etes-vous déclaré en tant que RIA ? (CIF en France)
  2. Etes-vous distributeur de produits financiers ?
  3. Votre entreprise propose t-elle des fonds maison ou une gestion déléguée ?
  4. Recevez-vous une compensation financière en contrepartie de la recommandation d’investissements particuliers ?
  5. Quelle est votre philosophie d’investissement ?
  6. Quels services financiers proposez-vous en dehors des stratégies d’investissement et de la gestion de portefeuille ?
  7. Sur quel support l’argent sera t-il détenu ?

PARTIE 2 : LES 4 PILIERS

Cette partie du livre est consacrée aux principes clés qui doivent vous aider à prendre les meilleures décisions d’investissement.

L’expérience de l’auteur en tant que coach de vie, c’est qu’après plus de 4 décennies passées à étudier le succès, les personnes qui ont le plus de succès dans leur domaine n’ont pas que de la chance.

Elles ont un système de croyances différent des autres. Une stratégie différente. Elles font les choses différemment.

La clé du succès, c’est donc de parvenir à identifier ces schémas gagnants et de les utiliser pour guider les décisions que vous prenez dans votre propre vie. Ce sont ces schémas qui permettent de tracer la route qui mène à votre propre succès.

La démarche de Robbins provient de cette conviction d’où la réalisation de ces interviews des 50 titans de l’investissement pour réussir à trouver les schémas gagnants qui expliquent leurs résultats stupéfiants.

La question que Robbins a gardé à l’esprit en permanence : quels schémas ces derniers ont-ils en commun ?

Ce sont ces schémas que Robbins a appelé les « 4 piliers », des piliers qui ont le pouvoir de grandement influencer votre faculté à atteindre l’indépendance financière si vous les internalisez et que vous agissez chaque fois en fonction de ces derniers.

Pilier n°1 : Ne perdez pas d’argent

Les meilleurs investisseurs sont obsédés par l’idée de ne pas perdre d’argent. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils comprennent un fait simple mais crucial : plus vous perdez d’argent, plus il est difficile de revenir à votre point de départ.

Exemple : imaginons que vous perdiez 50% de votre argent sur un mauvais investissement. Combien aurez-vous besoin de gagner pour éponger votre perte ? La plupart des gens répondront 50% alors qu’en réalité, il vous faut un gain de 100% pour revenir à votre capital de départ. 100.000 dollars se transforment en 50.000 dollars après la perte de 50%. 50.000 dollars se transforment en 75.000 dollars après un gain de 50%. Il faut donc un gain 2 fois supérieur à la perte initiale pour revenir à 100.000 dollars !

Les meilleurs investisseurs reconnaissent que personne n’est en mesure de prédire l’avenir durablement. Ayant ce principe clé à l’esprit, ils se protègent du risque généré par des événements inattendus et du risque généré par leurs propres décisions qui peuvent être mauvaises malgré leur intelligence.

Autrement dit, les meilleurs investisseurs mettent en place une allocation d’actifs qui doit leur permettre de bien performer même s’ils prennent une mauvaise décision d’investissement.

L’allocation d’actifs consistant à établir le bon mélange entre différentes formes d’investissement pour diversifier vos investissements de telle manière à réduire le risque et à maximiser le rendement.

Pilier n°2 : Le ratio rendement/risque asymétrique

Plutôt que de rechercher des opportunités d’investissement qui présentent de gros risques contre de gros rendements, les meilleurs investisseurs cherchent des opportunités qui présentent un ratio rendement/risque asymétrique.

Cela signifie tout simplement que le rendement doit être très largement supérieur au risque pris. Un principe qui consiste à chercher à prendre le moins de risque possible tout en obtenant la meilleure récompense possible. L’équivalent du nirvana pour les investisseurs !

C’est un principe qui trouve son application concrète dans la règle que s’est fixée Paul Tudor pour prendre ses décisions d’investissement : la règle du 5 pour 1.

Ce dernier investit ainsi uniquement dans des opportunités où il espère générer 5 dollars pour 1 dollar investi. Même si ce dernier se trompe dans 80% des cas, cela lui permet de ne pas être perdant pour autant.

Bien sûr, un tel ratio est un ratio d’investissement idéal. Parfois, il doit se contenter d’un ratio de 1 pour 3 mais ce qu’il faut retenir c’est qu’il est toujours à la recherche d’un risque limité pour un large potentiel de hausse.

Une autre manière d’obtenir un ratio risque/rendement asymétrique consiste à investir dans des actifs sous-évalués durant des périodes où le pessimisme et l’anxiété sont à leur paroxysme. Les corrections et les marchés baissiers peuvent parfois se transformer en bénédictions pour l’investisseur opportuniste.

C’est le cas par exemple des investisseurs valeur comme Warren Buffett qui ne s’est pas privé pour investir à la fin 2008 dans des géants comme Goldman Sachs et General Electric alors que les valorisations de ces 2 géants étaient à des niveaux historiquement bas.

Ainsi, il a investi près de 5 milliards de dollars dans des actions préférentielles émises par Goldman Sachs qui lui garantissaient un dividende annuel de 10% le temps que l’action recouvre ses niveaux d’avant crise !

Pilier n°3 : L’efficacité fiscale

Comme nous l’avons vu précédemment, la fiscalité peut grignoter jusqu’à 30% de vos rendements si vous ne faites pas attention.

Pourtant, les fonds OPCVM adorent présenter leurs rendements avant imposition ce qui leur permet de masquer le fait que ce qui compte vraiment c’est le montant net que vous obtenez à la fin.

L’un des principes clés de l’investissement, c’est d’avoir à l’esprit que ce qui compte, c’est ce que vous avez dans votre poche à la fin de l’opération. L’argent que vous conservez et que vous pouvez décider de dépenser ou de réinvestir.

Comme le dit très bien David Swensen :

« L’un des problèmes les plus sérieux de l’industrie des fonds communs de placement, c’est que la plupart des gérants se comportent comme si la fiscalité ne comptait pas alors que cette dernière a un impact crucial sur les performances. »

Pilier n°4 : La diversification

La diversification est sans aucun doute le pilier le plus évident des 4. Par essence, il représente tout ce que tout le monde sait : il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.

Mais il y a une différence majeure entre savoir quoi faire et le faire vraiment.

Comme l’explique le professeur Burton Malkiel de l’université de Princeton, il existe 4 manières de diversifier efficacement :

  1. Diversifier à travers différentes classes d’actifs et éviter de mettre tout son argent dans l’immobilier, les actions, les obligations ou dans une seule classe d’actifs.
  2. Diversifier au sein d’une même classe d’actifs et ne pas mettre tout son capital sur une seule action comme celle d’Apple par exemple.
  3. Diversifier à travers les différents marchés, pays et devises à travers le monde. Nous vivons dans une économie globalisée donc ne commettez pas l’erreur d’investir uniquement dans votre propre pays.
  4. Diversifier dans le temps. Vous ne saurez jamais quand va se présenter le meilleur moment pour investir. Mais si vous investissez régulièrement et systématiquement sur les marchés pendant plusieurs années (en d’autres termes, en utilisant la technique du dollar-cost averaging), vous réduirez le risque et augmenterez votre rendement avec le temps.

Même durant la fameuse décennie perdue de 2000 à 2009, si vous aviez investi dans un portefeuille diversifié de fonds indiciels cotés, incluant des actions américaines, des actions étrangères, des actions de pays émergents, des obligations et de l’immobilier, vous auriez obtenu un capital de 191.859 dollars pour un investissement initial de 100.000 dollars ce qui représente un rendement annuel de 6.7% !

Ainsi, il est possible pour les investisseurs individuels de diversifier leur capital en investissant dans des fonds indiciels cotés qui répliquent la performance des 6 classes d’actifs principales : les actions domestiques (US dans le livre), les actions internationales, les actions des pays émergents, les REIT (Real Estate Investment Trusts pour l’immobilier), les bons du Trésor américain et les bons du Trésor indexés sur l’inflation.

Pour Ray Dalio, par exemple, vous pouvez réduire votre risque de près de 80% en investissant dans 15 actifs non corrélés les uns aux autres. Des actifs qui incluent les actions, les obligations, l’or, les matières premières, l’immobilier et les actifs alternatifs.

Quelle que soit le type de diversification que vous choisissez, le plus important est de retenir qu’il s’agit d’un principe clé suivi par tous les grands investisseurs.

Comment sortir gagnant des krachs et des corrections et accélérer votre indépendance financière ?

Pour Tony Robbins, tout le monde est en mesure de vaincre ses peurs. Mais c’est un cadeau que seul vous pouvez vous faire à vous-même.

En ce qui concerne les domaines de votre vie qui comptent le plus, votre famille, votre santé, vos finances vous ne pouvez pas compter sur quelqu’un d’autre pour vous dire ce que vous devez faire.

Il est toujours bon de prendre un avis extérieur mais la décision finale vous revient. Vous ne pouvez donner le contrôle de votre destinée à quelqu’un d’autre. Quel que soit son degré de sincérité.

Dans la vie comme sur les marchés financiers, la certitude absolue n’existe pas. Autrement dit, si vous voulez être certain à 100% de ne pas perdre d’argent en investissant et rester cash, c’est votre droit mais le revers de la médaille c’est que vous n’atteindrez jamais l’indépendance financière.

Comme le dit Warren Buffett :

« Le prix de la certitude est très certainement le plus élevé qui soit. »

Vous ne serez jamais en mesure de prédire l’évolution des marchés financiers mais cette incertitude ne doit pas être une excuse pour ne pas agir du tout.

Vous pouvez prendre le contrôle en vous éduquant financièrement, en étudiant les fluctuations de long terme des marchés, en copiant ce que font les meilleurs investisseurs et en prenant des décisions rationnelles basées sur ce qui a déjà fonctionné auparavant pendant des décennies.

Une autre citation de Warren Buffett dit la chose suivante :

« Le risque apparait lorsque vous ne savez pas ce que vous faites. »

Un marché baissier doit être l’occasion pour vous d’acheter des actions à bon compte et non pas de vivre dans la peur comme le font de trop nombreux investisseurs. Au final, c’est la décision que vous prenez à ce moment précis qui a des conséquences. Pas la réalité de ce que vous êtes en train d’expérimenter.

Peter Mallouk estime par exemple que la clé de la réussite dans ce cas de figure réside dans la bonne allocation d’actifs – c’est à dire la bonne proportion d’argent investi dans les différentes classes d’actifs incluant les actions, les obligations, l’immobilier et les investissements alternatifs.

Le 2ème critère décisif consiste à être positionné de manière suffisamment conservatrice pour ne pas avoir à être forcé de vendre vos actions lorsqu’elles sont au plus bas.

Autrement dit, 90% de vos chances de survivre à un marché baissier proviennent de votre préparation préalable. Les 10% restant étant à mettre sur le compte de vos réactions émotionnelles au beau milieu de la tempête.

Les meilleurs investisseurs savent pertinemment que les mauvais jours ne durent pas éternellement.

Par exemple, Templeton a construit sa fortune durant les jours sombres de la seconde guerre mondiale en investissant à un moment de pessimisme accru.

Autre exemple plus récent, après avoir touché son point le plus bas en Mars 2009, le S&P 500 a remonté de 69.5% en l’espace de 12 mois seulement et de 178% en 5 ans confirmant par la même occasion que les marchés baissiers représentent des opportunités formidables pour les investisseurs opportunistes.

Concrètement, en 2016, le marché connait depuis plus de 7 ans un marché haussier qui s’arrêtera un jour ou l’autre. Personne n’est en mesure de prédire quand mais cela n’empêche pas de se préparer au pire en construisant un portefeuille diversifié qui permet de réduire le risque et d’améliorer le rendement.

Pour construire votre allocation d’actifs, vous pouvez piocher parmi les différentes classes d’actifs.

  • Les actions vous permettent de devenir propriétaire d’une partie de l’entreprise dans laquelle vous investissez.

En moyenne, il faut savoir que le marché chute 1 fois tous les 4 ans, ce qui veut tout de même dire que vous gagnez de l’argent 3 années sur 4.

Sur le long terme, les marchés actions permettent de générer des rendements attractifs.

  • Les obligations vous permettent de toucher des revenus en échange d’un prêt que vous octroyez à un Etat ou à une entreprise.

En général, ces dernières sont moins risquées que les actions car l’emprunteur est tenu légalement de vous rembourser sauf en cas de faillite.

Elles sont généralement privilégiées par les investisseurs proches de la retraite et qui ne veulent plus de risque dans leur portefeuille ou les investisseurs très conservateurs.

Elles peuvent également servir à héberger le capital que vous investirez ensuite sur les actions en cas de retournement de marché afin de saisir des opportunités.

  • Vous avez ensuite les investissements dits alternatifs comme les REIT, les fonds de Private Equity, les MLP (US), les matières premières et les métaux précieux. Entre autres.

Attention toutefois car certains d’entre eux peuvent se révéler être très illiquides ce qui ne vous permet pas toujours d’en sortir comme vous le souhaitez.

Les investissements alternatifs privilégiés par l’auteur sont les REIT, les fonds de Private Equity et les MLP.

Une approche personnalisée de l’allocation d’actifs

Il n’existe pas de méthode unique et toute faite concernant l’allocation d’actifs. Le type d’actifs que vous détenez doit correspondre à ce que vous avez besoin de réaliser.

Une autre approche répandue de l’allocation d’actifs consiste à évaluer avec un questionnaire votre niveau de tolérance au risque et de vous proposer l’allocation d’actifs qui lui correspond le mieux.

Le problème avec cette approche, c’est qu’elle ne prend pas en compte vos besoins réels. Si vous avez une tolérance au risque très faible mais en même temps besoin d’investir en actions pour vous assurer une retraite décente, investir en obligations uniquement ne peut que vous conduire à la déception.

La véritable question que vous devez vous poser est la suivante :

« Quelles sont les classes d’actifs qui vous donnent le plus de chances de vous rendre du point où vous vous trouvez aujourd’hui au point où vous souhaitez vous trouver demain ? »

Voici pour conclure quelques principes clés à retenir pour bâtir un portefeuille qui vous permettra d’atteindre vos objectifs :

  1. C’est l’allocation d’actifs qui permet de générer des rendements. Le plus important lorsque vous investissez, c’est de trouver le bon équilibre en investissant dans les actions, les obligations et les classes d’actifs alternatives.
  2. Utilisez les fonds indiciels cotés pour construire le coeur de votre portefeuille. C’est l’approche « Core and Explore » utilisée par l’auteur. Le coeur du portefeuille étant composé d’actions américaines et internationales détenues sous la forme de fonds indiciels car ces derniers permettent de bénéficier d’une large diversification, d’une fiscalité avantageuse et ils sont – dans leur grande majorité – plus performants que les fonds gérés activement.
  3. Ayez toujours un matelas de sécurité. Vous ne devez jamais vous retrouver dans une situation où vous devez à tout prix vous débarrasser de vos investissements au plus mauvais moment. Cela peut avoir du sens d’investir une partie de votre portefeuille dans des actifs qui génèrent des revenus comme les obligations, les REIT et les actions qui versent des dividendes.
  4. Les règles des 7. Dans l’idéal, le mieux est d’avoir 7 années de revenus de côté investis dans des actifs qui génèrent des revenus passifs. Si vous n’êtes pas encore dans cette situation, vous devez vous fixer comme objectif de vous constituer progressivement ce matelas de sécurité qui vous permettra de subvenir à vos dépenses du moment en cas de besoin urgent sans avoir à revendre les autres actifs composant votre portefeuille.
  5. Explorez. Le coeur du portefeuille est composé de fonds indiciels mais cela ne vous empêche pas de réserver une partie de ce dernier à des investissements qui peuvent vous permettre de surperformer raisonnablement.
  6. Rebalancez votre portefeuille. C’est à dire que chaque fois que ce dernier s’éloigne de votre allocation cible initiale, vous devez faire en sorte que la part allouée à chaque classe d’actifs revienne à l’identique. L’une des forces du rebalancement est de vous « forcer » littéralement à investir dans une classe d’actifs en baisse au lieu de renforcer des classes d’actifs surévalués.

PARTIE 3 : LA PSYCHOLOGIE DE LA RICHESSE

La plus grande menace pour votre indépendance financière n’est pas extérieure mais intérieure. Il s’agit en réalité de votre cerveau.

La raison est simple : les neuro-scientifiques ont montré que la partie de votre cerveau qui réagit aux pertes financières est la même que celle qui réagit aux menaces de mort.

C’est la raison pour laquelle vous avez besoin d’un système automatisé qui vous permet d’externaliser votre prise de décision pour éviter de tomber dans les pièges tendus par votre cerveau.

Il ne suffit pas de savoir ce que vous devez faire. Vous devez également faire ce que vous savez. Et c’est précisément toute l’utilité de la mise en place d’un système d’investissement qui rationalise le processus pour vous. 

L’une des solutions préconisée par l’auteur est la mise en place d’un système de questionnement qui vous permet de jauger du bienfondé de vos croyances et de regarder la situation qui se présente à vous de manière plus objective.

L’outil que vous pouvez utiliser, c’est donc une check-liste toute simple que vous vous promettez de sortir à chacune de vos prises de décision.

La première étape pour ne pas tomber dans les pièges tendus par votre cerveau consiste à prendre connaissance des biais cognitifs dont vous pouvez être victime.

  • L’erreur n°1 consiste à recherche la confirmation de vos croyances alors que les meilleurs investisseurs accueillent avec joie les analyses qui contredisent leurs croyances.

La solution requiert tout simplement de vous poser de meilleures questions et de rechercher des personnes qualifiées qui pourront être en désaccord avec vous.

  • L’erreur n°2 consiste à penser que les événements récents font les tendances à venir ce qui conduit bon nombre d’investisseurs à acheter les mauvaises actions au mauvais moment.

La solution requiert de s’en tenir à sa check-liste et de rebalancer son portefeuille à intervalles réguliers sans prise en compte du contexte de marché.

  • L’erreur n°3 consiste à se montrer trop confiant par rapport à ses compétences et à son niveau de connaissance.

La solution requiert d’être honnête avec soi-même et de respirer calmement avant de prendre une décision.

  • L’erreur n°4 consiste à se laisser porter par l’appât du gain et à prendre la bourse pour un casino.

La solution requiert de considérer la bourse comme un marathon et non comme un sprint : l’investissement de long terme n’a rien à voir avec la spéculation sauvage et les résultats sont presque garantis.

  • L’erreur n°5 consiste à rester dans sa zone de confort et à investir dans des actions domestiques ou des actions d’entreprise que l’on connait bien uniquement.

La solution requiert d’étendre vos horizons et de prendre en considération la diversification géographique pour composer votre portefeuille.

  • L’erreur n°6 consiste à vous laisser submerger par la négativité et contaminer par votre aversion aux pertes.

La solution requiert une excellente préparation ainsi qu’une très bonne connaissance de l’histoire boursière et de ses cycles.

L’une des raisons pour lesquelles Peter Mallouk a permis à ses clients de traverser la crise de 2008 sans encombre est qu’il avait éduqué et préparé ces derniers à ce type de situation. Ces derniers savaient également que Peter saisirait l’occasion pour investir à bon compte sur les marchés et leur permettre de générer à terme des rendements positifs.

Pour conclure…

Le dernier chapitre du livre est consacré à la richesse intérieure et à la « science du succès » enseignée depuis des années par Tony Robbins.

Ce dernier préconise de trouver un équilibre entre vie sociale et vie intérieure notamment grâce à l’apport de la méditation au quotidien.

L’objectif ultime : apprendre à maitriser son esprit pour viser l’épanouissement intérieur.

A propos de l'auteur...

Thibaud Eigle est le fondateur de l'Ecole des Finances Personnelles. Il a notamment travaillé pendant près de 10 ans dans des domaines aussi variés que l'Audit, la Banque et le Capital Risque. C'est cette expérience riche et multiforme qui lui donne aujourd'hui un regard si complet sur le monde de la finance.

 

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